
Il l’a fait ! Alors que même les Députés socialistes, comme leurs collègues Sénateurs auparavant, ont choisi de s’abstenir « positivement » sur le projet de loi réformant la protection de l’enfance,
le Président de l’ADF continue de critiquer tout et tout le temps.
Il critique le fait que le projet de loi ne transfère pas aux Conseils généraux la médecine scolaire alors qu’il n’a de cesse de réclamer une « pause » dans les transferts de compétences aux collectivités territoriales.
Il critique l’absence supposée de compensation financière oubliant de parler de la création du fonds national de financement de la protection de l'enfance au sein de la Caisse nationale des allocations familiales dont l’objet est précisément de « compenser les charges résultant pour les départements de la mise en œuvre de la loi ».
Il critique d’éventuelles contradictions entre le projet de loi et le texte relatif à la prévention de la délinquance sans parler du travail mené conjointement par l’ADF et le Ministère de l’Intérieur sur la coordination des deux textes, en particulier sur les mesures d’accompagnement parental et sur le dossier du partage de l’information.
Une fois de plus, le Président Lebreton confond ses fonctions partisanes de la FNESER et son mandat au service des 102 Présidents des Conseils généraux. Cela se fait au détriment des départements qui, à nouveau, apparaissent comme les « pleureurs de la République ».
par Groupe DCI de l'ADF
publié dans :
Vie de l'ADF
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