Dans son intervention, le 1er vice-président de l’ADF, Louis de Broissia, a invité « l’équipe
des départements de France » à « passer à l’attaque » parce que si « nous ne nous plaçons pas en attaque, alors nous serons immanquablement repoussés en
défense. »
Ainsi, le Président du Conseil général de la Côte-d’Or a invité l’ADF à cesser d’être « la pleureuse de la République » pour
adopter une posture conquérante : « La publication d’une succession de communiqués plaintifs, très peu repris, n’est pas la vraie
solution pour peser face aux pouvoirs publics. »
L’ambition du 1er vice-Président est claire : « L’ADF doit être si incontournable qu’aucun Ministre ne pense un instant évoquer une politique
départementale sans associer très en amont notre association. »
Pour parvenir à cet objectif, Louis de Broissia propose trois orientations. D’abord, il veut mieux anticiper les
évolutions sociétales par l’amélioration des outils statistiques disponibles et le développement de la comparaison évaluative.
Expliquant que « l’ADF aurait dû inventer le RSA », il souhaite ensuite faire de l’association une force de
propositions sur tous les enjeux départementaux car « si nous ne décidons pas entre-nous, il ne faudra pas s’étonner que d’autres décident à notre place. »
La troisième orientation vise à une meilleure association des 102 départements à la vie de l’ADF
« pas seulement la vingtaine qui se réunit chaque mois en Bureau comme les habitudes et les contraintes de temps nous y poussent souvent. »
La réforme des statuts de l’ADF, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée générale extraordinaire convoquée à l’occasion du Congrès, crée le cadre
nécessaire à cette ambition.
En savoir plus :
par Groupe DCI de l'ADF
publié dans :
Vie de l'ADF
0
recommander