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Groupe DCI de l’ADF
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Laurent BOURGUIGNAT
Conseiller du 1er vice-Président

Jeudi 29 mars 2007
Un groupe de travail animé par le Préfet de la Meuse, Michel Lafon (notre photo), auquel participait l’ADF, a élaboré à la demande de Brice Hortefeux, Ministre délégué aux collectivités territoriales, un rapport sur la simplification de l’activité des collectivités.
 
La quarantaine de propositions, très pratiques, du Préfet concerne essentiellement les petites communes qui ne disposent pas de services juridiques et financiers comparables à ceux des grandes villes alors qu’elles doivent pourtant se conformer aux mêmes obligations.
 
Les champs abordés sont très divers allant de la dispense d’enquête publique pour certains déclassements de voirie à la suppression de l’autorisation des communes pour la réalisation d’un emprunt par un CCAS en passant par la déclaration unique de changement d’adresse en cas de déménagement d’un administré.
 
Il ressort tout de même du rapport la volonté de l’Etat de continuer à assurer une présence forte auprès des petites communes. Ainsi, il est proposé de mieux informer les Maires sur les mesures législatives et réglementaires nouvelles les concernant, d’organiser des formations à leur attention à la Préfecture, de désigner un interlocuteur au sein des services préfectoraux sur les questions relatives aux marchés publics. Cette impression de centralisme est toutefois nuancée par l’idée visant à confier aux EPCI un rôle d’aide et de conseils aux communes et par celle visant à réduire les actes soumis à l’obligation de transmission en vue du contrôle de légalité.
 
Alors que le Gouvernement a fait adopter deux lois de simplification du droit, un troisième volet du vaste chantier de la réforme de l’Etat semble prêt.
 
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par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Démocratie locale
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Mardi 27 mars 2007
Le plan « solidarité Grand âge » présenté en Juin dernier par Philippe Bas prévoyait une mission d’étude sur l’avenir du financement solidaire de la dépendance. Celle-ci a été confiée à Hélène Gisserot (notre photo), Procureur général de la Cour des Comptes jusqu’en 2005, qui vient de rendre publiques ses conclusions.
 
Son rapport rappelle d’abord que le nombre de personnes âgées dépendantes va augmenter en moyenne de 1% par an jusqu’en 2040 avec des accélérations en 2005, compte tenu de l’arrivée aux grands âges de la génération née dans les années 20, et en 2030, en raison du «  papy boom ».
 
Pour faire face à cette révolution démographique, dans un contexte d’incertitude liée à l’épidémiologie des démences et à l’évolution de la politique de l’emploi (les dépenses en personnel représentent 85% des coûts), le rapport propose trois scénarios.
 
Le premier se refuse à une augmentation des prélèvements obligatoires. Il propose un meilleur ciblage de l’APA et le développement de l’assurance dépendance individuelle. Le deuxième vise à une hausse des financements dans le seul but de répondre à l’augmentation du nombre de personnes dépendantes. Le troisième scénario absorbe cette augmentation mais vise aussi à améliorer la prise en charge. Le rapport lance des pistes pour financer les charges supplémentaires : harmonisation des taux de CSG, prélèvement sur le revenu des retraités et/ou impôt assis sur le patrimoine.
 
Hélène Gisserot souhaite que le Conseil général soit reconnu comme compétent pour la gestion des différentes formes de dépendance. Certaines missions d’actions sociales exercées aujourd’hui par les caisses d’assurance vieillesse lui seraient dévolues. Son autorité sur les Maisons départementales des personnes handicapées serait réaffirmée.
 
Le rôle d’opérateur pivot de la CNSA serait conforté au point que des compétences réglementaires lui seraient confiées sous réserve d’une réforme de son fonctionnement interne.
 
Le Ministre délégué aux personnes âgées, Philippe Bas, a immédiatement réagi à la publication du rapport Gisserot.
 
Rejetant la proposition socialiste d’une hausse de la CSG qui « casserait la croissance en diminuant le revenu disponible des Français », il propose de « construire une cinquième branche de la protection sociale » qui reposerait sur l’actuelle CNSA.
 
L’APA serait transformée en une prestation de compensation de la dépendance des personnes âgées pour se rapprocher de la prestation de compensation du handicap. La nouvelle allocation couvrirait notamment les aménagements de logement et les aides techniques.
 
Le Ministre souhaite d’ailleurs revenir à un financement paritaire de l’APA par la CNSA, et les Conseils généraux. Le principe serait inscrit dans la loi.
 
Philippe Bas veut aussi diminuer le reste à charge dû par les personnes hébergées et leurs familles. L’objectif serait de parvenir à une baisse de 25%.
 
Pour financer la montée en charge de la dépendance, il propose de poursuivre la réforme de l’Etat et la maîtrise des dépenses d’assurance maladie. Il veut permettre aux personnes âgées dépendantes d’entamer leur patrimoine en développant le viager hypothécaire et la mobilisation de l’assurance vie. Enfin, il prône le développement d’une couverture complémentaire par les mutuelles et les assureurs privés.
 
Le Rapport Gisserot comme l’intervention de Philippe Bas revêtent une importance particulière. Ils apparaissent comme un beau legs au prochain Gouvernement qui pourra entreprendre sans attendre le vaste chantier de la 5ème branche.
 
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par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Handicap, dépendance
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Lundi 26 mars 2007
La Caisse Nationale des Allocations Familiales vient de publier les chiffres du RMI pour le quatrième semestre 2006. La tendance observée ces derniers mois se confirme avec une baisse de 0.5%.
 
Ainsi, après une augmentation continue et deux années seulement après le transfert aux Conseils généraux de la gestion du RMI et de la totalité de la politique d’insertion, le nombre d’allocataires a baissé en 2006 de 1% passant de 1 113 300 à 1 102 200.
 
Dans la moitié des départements Français, on observe une baisse du nombre de RMIstes. La plus forte diminution (-7.6%) est enregistrée dans le département de la Corse-du-Sud dont le Conseil général est piloté par l’UMP Jean-Jacques Panunzi (notre photo).
 
Selon la CNAF, ce bon résultat s’explique essentiellement par la baisse du chômage et l’amélioration de la situation du marché du travail. Les politiques offensives des Conseils généraux en matière d’insertion professionnelle et sociale ont évidemment largement contribué à cette première diminution. Les outils d’intéressement et les mesures de retour à l’emploi proposées par le plan de cohésion sociale, telles que le CI-RMA ou le contrat d’avenir, dont le nombre de bénéficiaires progresse sensiblement, commencent à atteindre leur objectif.
 
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par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Insertion, cohésion sociale
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Jeudi 22 mars 2007
Dans le département de la Vienne, Angles-sur-L’anglin abrite un patrimoine rare et encore invisible au public. Mise au jour en 1947, la frise préhistorique gravée du Roc aux Sorciers est considérée comme étant l'une des plus importantes pour cette période du Paléolithique supérieur.
 
Ce site exceptionnel est en chantier depuis quelques mois en vue de la création d'un centre d'interprétation en 2008. Ce centre aura pour vocation de montrer la richesse du patrimoine et de l'expliquer en le resituant dans son contexte préhistorique, culturel et technique. Il aura donc pour double objectif de faire connaître et de protéger le patrimoine puisqu'il présentera un fac-similé des gravures afin de préserver la frise, restée dans un très bon état de conservation.
 
Pour le département, c'est une offre touristique supplémentaire dans la logique des projets structurants développés sur l'ensemble du territoire. Le site pourrait accueillir 30 000 visiteurs par an. Le Conseil Général, présidé par le Sénateur UMP Alain Fouché, est fortement impliqué dans ce projet. Il apporte une assistance technique, juridique et une aide financière à la Communauté de Communes du Val de Gartempe et Creuse, le maître d'ouvrage.
 
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par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Collèges, Education, Culture, Sport
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Mercredi 21 mars 2007
Le Groupe de la droite, du centre et des indépendants de l’Assemblée des Départements de France étudie chaque année l’évolution des taxes directes locales (taxes d’habitation, professionnelle, foncières) dans les Conseils généraux. Après deux années de forte hausse, plus marquée dans les Conseils généraux de gauche, la tendance est au ralentissement avec une augmentation moyenne pour 2007 de 1.62%.
 
Dans un communiqué, le Président Louis de Broissia «  salue le retour à une certaine maîtrise des dépenses publiques par les collectivités territoriales » et souhaite que celle-ci « se poursuive après la période électorale ».
 
Pour autant, lorsqu’on examine l’évolution depuis le renouvellement des exécutifs départementaux en 2004, la distinction entre la politique fiscale des départements de gauche et celle des départements de la droite, du centre et des indépendants, est criante : l’augmentation des taux est supérieure d’un tiers dans les départements de gauche à celle des départements du Groupe DCI.
 
Selon le 1er vice-Président de l’ADF, « cette étude démontre de manière concrète et chiffrée la gestion saine et rigoureuse des Conseils généraux de la majorité qui s’évertuent à respecter le contribuable local, c'est-à-dire à protéger les marges de manœuvre des entreprises comme le pouvoir d’achat des ménages ».
par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Finances
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