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Groupe DCI de l’ADF
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Steven PRUNETA
Conseiller du Secrétaire Général
Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 12:12


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Dans l'AJDA, le Professeur de droit public, Paul CASSIA, revient sur le célèbre arrêt du Conseil d'Etat du 30 décembre 2009  "Département de Saône-et-Loire et département de Seine-Saint-Denis" qui a vu la haute juridiction  obliger le Premier ministre à adopter un décret d'application de la loi du 5 mars 2007 pour créer un fonds de protection de l'Enfance.

La création de ce fonds ne vise pas à une compensation d'un transfert de compétences. En effet, depuis 1983, la mission de protection de l'Enfance a été confiée aux départements.

La loi du 5 mars 2007 a juste aménagé l'exercice de cette compétence sans en modifier le périmètre. Mais le Ministre, Philippe BAS, a clairement énoncé la volonté de l'Etat d'apporter sa contribution financière au soutien des départements du fait du côut des structures nouvelles prévues par la réforme.


Cette aide volontaire, il l'a exprimée clairement le 12 février 2007 au Sénat : " Dans un domaine qui relève depuis plus de vingt ans de la compétence des départements et alors même que la Constitution ne le prévoit pas - puisqu'il ne s'agit pas d'un transfert de compétences, il n'ya rien à compenser en principe, nous faisons en sorte que les départements ne se heurtent pas à des obstacles financiers lors de la mise en oeuvre de cette réforme". 

Cette aide? le gouvernement aurait pu y renoncer en prenant une disposition législative contraire. Mais il ne l'a pas fait.

Sur la responsabilité de l'Etat, celle-ci est constituée par l'inertie à prendre le décret d'application de la loi du 5 mars 2007 créant le fonds de protection.

Pour avoir droit à une indemnisation, le préjudice devait être direct et certain. Le département de la Saône-et-Loire évoquait notamment la création d'une cellule de recueil des informations préoccupantes ainsi qu'un observatoire de l'observatoire de l'Enfance en danger mis en place  conformément aux attentes du législateur.

Pourtant si ce conseil général réclamait 600 000 euros, ill s'avère que la création des structures nouvelles et le recrutement ou la réaffectation des agents nécessaires à leur fonctionnement ont été estimés à 200 000 euros.

l'article 27 de la loi du 5 mars 2007 prévoit une compensation partielle des charges résultant pour le département de la mise en oeuvre de la réforme. Selon le rapporteur public, ne peuvent être répartis que les seuls crédits disponibles. 

Le département a obtnu en fin de compte 100 000 euros.

  De plus cette répartition se fera selon le législateur ; " en fonction de critères objectifs fixés au niveau national par le comité de gestion du fonds. par exemple le nombre d'enfants du département, le nombre de mesures prononcées..."
 
 Nous vous invitons pour plus de détails à lire la note se trouvant en page 389 AJDA 2010 (1er mars 2010).


 


Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Famille, enfance
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 16:54
Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Collèges, Education, Culture, Sport
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 16:53


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On compte aujourd'hui environ 25 départements qui assurent une prise en charge intégrale des frais de transport scolaire, avec même gratuité pour les lycéens transportés (sans parfois aucune contribution du conseil régional). Mais certains conseils généraux réfléchissent à la fin  de cet avantage généralisé.

Il s'avère que parfois les cars ont du mal à être remplis, certains élèves réclamant la carte de transport même s'ils sont souvent accompagnés en voiture par leurs parents.

Mais si cet avantage intégral est remis en cause, le risque est aussi  d'augmenter le travail administratif (vérification des dossiers des demandeurs d'une prise en charge intégral des frais de transport) pour identifier les élèves bénéficiant du maintien de cet avantage .  La source d'économie peut ainsi devenir une nouvelle dépense.

Pour connaitre de la situation actuel de votre département
nous vous invitons à consulter le site de l'association ANATEEP
link

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Collèges, Education, Culture, Sport
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /2010 17:33

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Dans le Canard enchainé, Arnaud MONTEBOURG se fait épingler sur ses dépenses de communication car après avoir évoqué 37 départements en très grande difficulté dans tous les média nationaux  (après les 25) et  proposé un plan d’austérité à son département qui se décline en 82 mesures, il a également conclu trois jours avant le débat budgétaire un marché public de 65 000 euros avec la société de communication Euro RSCG pour des conseils en communication et relation presse.

 

 

Le contrat en 2009 était de 25 000 euros, seloon le journal.

Le Canard conclut que  « Montebourg (se) dépense sans compter pour faire savoir qu’il fait des économies. »

 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Vie politique
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /2010 14:13




La commission des affaires familiales et sociales a reçu le Directeur de la CNSA, Laurent VACHEY, qui est venu expliquer la procédure d'appel à projet dans le cadre de la mise en place des agences régionales de Santé, consécutives à l'adoption de la loi HPST.


En vue de la préparation de la  généralisation du nouveau régime d'autorisations des établissements et services médico-sociaux par appele à projet, trois régions ont testé le mécanisme afin de déterminer les difficultés de mise en place.

La région Pays de la Loire a travaillé dans le domaine du Handicap, la région Bourgogne sur le secteur des Aînés, enfin la région Centre dans les deux champs.

Ces expériences ont permis la rédaction d'un guide pratique et d'un rapport de synthèse sur les conditions et points de vigilance pour l'accompagnement de la mise en oeuvre.

Elles ont permis de reconnaitre la faisabilité de la nouvelle procédure, même si a été souligné la nécessité d'un investisement important pour s'approprier ce nouveau dispositif.

L'appel à projets doit être l'occasion d'améliorer l'analyse territoriale et de mieux hiérarchiser les actions dans les documents en amont.

Il doit satisfaire certaines attentes des départements
1) assurer une meilleure visibilité pour les promoteurs, sur les publics et les territoires prioritaires à desservir, et sur les délais de financement

2) réduire les délais de mise en oeuvre pour répondre plus efficacement aux besoins des publics concernés.

3)mettre en lumière des critères objectifs et transparents pour sélectionner les projets grâce au cahier des charges

4) permettre une articulation harmonieuse entre la programmation et les projets réalisés


L'appel à projets nécessite la satisfaction de certaines conditions :
Précision sur les publics et les territoires concernés
Ouverture sur différentes formes d'accompagnement

Le retour d'expériences invite à une vigilance sur :

1) le risque de segmentation des appeles à projets par type de structure au détriment d'une réponse diversifiée aux besoins

2) un risque de standardisation des réponses 
 
3) la capacité pour les petites associations de se positionner sur les appels à projet

4) des contraintes administratives fortes et des délais de mise en concurrence

5) la prise en compte de l'adaptation de l'offre existante dans les appels à projet




Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Handicap, dépendance
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /2010 18:28

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Lors d'une table ronde au Sénat le 10 février, Dominique HOORENS (Directeur des études économiques et financières de l’Union sociale pour l’Habitat) a présenté des systèmes de péréquation mis en place dans les Etats voisins à la France.

 

L’objectif de la péréquation est « d’assurer à chaque collectivité territoriale les moyens de faire face à ses compétences obligatoires et de fournir un « panier » de services à la population à des conditions abordables.

 

Deux types de péréquations sont concevables

1)    la  péréquation horizontale, consistant à aménager la répartition de la ressource fiscale en remédiant aux situations extrêmes par une redistribution entre collectivités disposant de bases fiscales importantes et celles qui en sont dépourvus

2)   la   péréquation verticale basée sur une adaptation de la répartition des dotations et de la fiscalité partagée, en fonction des besoins et des ressources du territoire.

 

Quatre exemples européens ont été cités :

 

1-    la péréquation horizontale en Suède, alimentée par l’impôt sur le revenu. Les collectivités dont le revenu de base par habitant est supérieur à 115 % de la moyenne nationale aident celles dont ce revenu est inférieur à 90 %. Le système de péréquation est calculé sur les coûts

2-    le nouveau système au Danemark prenant en compte les « besoins » et les « recettes fiscales potentielles ».

3-     En Allemagne (Etat fédéral), partage d’impôts nationaux, avec pour les Landër :

a.       45 % du produit de la TVA (75 % en fonction de la population, 25 % en péréquation)

b.      42 % de l’Impôt sur le revenu (en fonction de leur richesse respective)

c.       50 % de l’impôt sur le bénéfice des entreprises en fonction de l’implantation des entreprises et des emplois+ dotations en fonction des revenus fiscaux, de la population, du taux de chômage, et de l’objectif de rattrapage (Est de l’Allemagne)

4-    Le nouveau système de péréquation au Royaume-Uni en fonction de 4 critères (besoins, ressources, évolution garantie de la dotation, forfait par habitant)

 

 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Finances
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /2010 17:16

DEPOT DE PLAINTE DES CONSEILLERS GENERAUX UMP

SUITE A LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION ENGAGEE PAR BERSON CONTRE LA REFORME DES COLLECTIVITES LOCALES

 

 

Les élus du groupe UMP du Conseil Général condamnent l’utilisation des fonds publics et de l’argent des Essonniens à des campagnes mensongères et partisanes, à fortiori lorsque celles-ci viennent en substitution de campagnes, qui visaient à promouvoir les métiers en Essonne et les talents des banlieues !

 

Ils se réservent également le droit de saisir  la commission Nationale des Comptes de Campagne et le Conseil d’Etat.

 

En effet, depuis le dernier trimestre 2009 le Conseil Général de l’Essonne a engagé une campagne de désinformation de grande ampleur, sur fonds publics, sur le projet de réforme des collectivités territoriales en cours de discussion au Parlement. Cette campagne a pris la forme d’affichages, d’achat d’espaces publicitaires, de pétitions, de courriers, ou encore d’édition de brochures, sites Internet…

 

Interrogé sur le coût de celle-ci lors de la dernière séance publique, Monsieur BERSON a indiqué qu’elle avait coûté 200 000 euros et que cela n’avait pas nécessité de budget supplémentaire car cette campagne avait remplacé une autre campagne d’information programmée par le Conseil général.

           

Considérant que cette campagne peut être  regardée comme une contribution en nature à la campagne de la liste socialiste de la région Ile de France et donc méconnaître les articles L. 52-8 (financement prohibé) et L. 52-12 (exhaustivité du compte de campagne).

 

La méconnaissance de ces dispositions est sanctionnée pénalement par l’article L 113 -1 du code électoral.

 

Les conseillers généraux du groupe UMP déposent plainte auprès du Procureur de la République pour utilisation de fonds publics pour une campagne d’intérêt national et n’ayant pas trait à la vie de la collectivité.

 

Ils rappellent à cet égard que l’ADF a souhaité, comme le soulignait le Président BERSON lors de ses vœux, que les départements ayant lancé ces campagnes les interrompent, consciente du risque qu’elles faisaient courir aux listes régionales.

 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Vie politique
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 14:38



Par une décistion du 11 février 2010, le conseil constitutionnel a validé la loi de concomittance des élections élus des régions et des département. Vous trouverez ci dessous le 14ème considérant :

"Considérant qu'en réduisant de six à quatre ans le mandat des conseillers régionaux qui seront élus en 2010 et de six à trois ans celui des conseillers généraux qui seront élus en 2011, le législateur n'a porté atteinte à la durée d'aucun mandat en cours ; qu'il a entendu que ces nouveaux mandats arrivent à échéance concomitamment dans la perspective d'une réforme future ; que, si cette dernière dépend de textes qui n'ont pas été promulgués ou même adoptés, le législateur était fondé, pour assurer le respect des exigences de clarté et de loyauté de l'élection des conseillers régionaux, en 2010, et des conseillers généraux, en 2011, à modifier la durée des mandats avant ces scrutins ; qu'il a donc ainsi poursuivi un but d'intérêt général ; que, pour les mêmes raisons, il n'était pas tenu de subordonner cette modification à l'entrée en vigueur de la réforme envisagée ; qu'au demeurant, la concomitance des scrutins peut également trouver une justification dans l'objectif de favoriser une plus forte participation du corps électoral à chacune de ces consultations ; que les deux articles de la loi déférée ne sont pas contraires à la Constitution, "

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Démocratie locale
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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 18:08




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Le gouvernement souhaite organiser dans les meilleurs délais une réunion pour examiner les pistes d'évolution du système d'établissment des valeurs servant de base à la fiscalité directe locale.

Le Président de l'AMF, Jacques PELISSARD, dénonce régulièrement l'obsolescence de ces valeurs au nom des communes mais aussi toutes les collectivités territoriales qui patissent de cette situation.

Les valeurs, sur lesquelles est assise la fiscalité directe locale, sont fondées sur des bases locatives établies, il y a quarante ans, elles ne correspondent plus aujourd'hui à l'état du marché locatif. 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Finances
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 21:12


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A l’heure du Grand Paris et de l’émergence de grandes métropoles, Bruno SIDO, Secrétaire général de l’Assemblée des Départements de France  salue l’engagement du président de la République en faveur de la ruralité et de son développement.

 

Après une large consultation constituée par les « Assises de la ruralité », confiée au Ministre Michel MERCIER,  le président de la République a annoncé des mesures fortes à Morée dans le Loir-et-Cher pour garantir la qualité de vie de ces 11 millions de Françaises et Français qui habitent sur 80 % du territoire de la France, et pour favoriser l’attractivité de ces zones rurales.

 

Ce plan d’action s’inscrit comme le renouveau de la ruralité. Pour le chef de l’Etat, « les français n’ont pas un passé dans le monde rural, ils y ont aussi une part de leur avenir ».  

 

Bruno SIDO se félicite de la volonté de Nicolas SARKOZY d’ancrer la ruralité dans la modernité. Alors que de nombreux départements ruraux, sous l’impulsion de leur Président de conseil général, se sont déjà engagés dans des plans de couverture numérique, le président de la République a annoncé sa volonté d’aller plus loin, de franchir une nouvelle étape en garantissant à tous les français, notamment ceux vivant dans des zones peu denses, un accès au numérique et en développant l’accès au très haut débit pour les foyers ruraux. C’est un milliard d’euros du grand emprunt qui sera utilisé dans ces territoires.

 

Face au risque de désert médical, une série de mesures a également été annoncée pour y remédier avec la mise en place de 400 bourses dès la rentrée prochaine pour des étudiants en médecine qui s’engagent à exercer 10 ans dans des zones peu denses, et avec des plans de création de maisons de santé dont 250 devraient être financées dans les trois ans par l’Etat et l’Assurance maladie.

 

Favoriser la vie rurale, c’est aussi assurer la qualité des services publics locaux et la garantie par la loi de la  présence de 17 000 points de contact « Poste » sur l’ensemble du territoire y participe fortement.

 

Enfin c’est la pérennisation des lignes ferrées corail qui a été annoncée. Après le Grenelle de l’environnement et le sommet de Copenhague, il est indispensable de préserver notre réseau ferré, notamment secondaire. Le rail est un mode de transport collectif respectueux de l’environnement qu’on doit développer, notamment en milieu rural.

 

La France est riche de la pluralité de ses territoires et de ses départements qui constitue notre identité et notre histoire. Le Président de la République l’a rappelé en précisant qu’  « Il n’y pas de France vivante sans des campagnes vivantes. C’est une particularité française, c’est notre âme et notre identité ». Pour Bruno SIDO, l’avenir des territoires ruraux est aujourd’hui relancé.

 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Aménagement du territoire
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