En 2004, le Conseil général du Lot-et-Garonne a signé la charte « département innovant » avec France Télécom pour accélérer le déploiement du haut débit sur son territoire. Trois ans après,
plus de 95% des abonnés au téléphone accèdent à Internet via l'ADSL.
Toutefois, certaines zones ne peuvent être desservies, soit pour des raisons d'éloignement par rapport aux nœuds de raccordement, soit par incompatibilité de leur équipement avec
ce système. Le Président du Conseil général du Lot-et-Garonne, le Député UMP Michel Diefenbacher (notre photo), mène une politique volontariste pour couvrir ces
« zones blanches ». Ainsi, il a lancé un projet de couverture via les technologies Wifi et Wimax.
Ainsi, les pays d'Albret et de la vallée du Lot ont les premiers pris l'initiative d'engager un tel projet pour leur territoire, avec le soutien du
Conseil général. Pour les autres territoires, (pays de l'Agenais, de Val de Garonne-Gascogne et du Dropt) le Conseil général prend lui-même l'initiative et se fixe pour objectif de rendre le
réseau opérationnel dès 2008.
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Suite à l’intervention du Président Louis de Broissia lors de la discussion du projet de loi de finances pour 2007 au Sénat, le Gouvernement s’était engagé à mettre en place un groupe de
travail sur la répartition du produit des radars automatiques.
C’est aujourd’hui chose faite. Le Comité des finances locales a constitué un groupe au sein duquel siégera le
Président du Conseil général de la Moselle, le Sénateur Philippe Leroy.
Loin des polémiques politiciennes initiées par certains départements de
gauche qui demandent illégalement à l’Etat de verser une redevance pour occupation du domaine public compte tenu de
l’installation de radars automatiques sur les routes départementales, le Groupe DCI de l’ADF fait avancer concrètement les choses. Il estime qu’une évolution de la répartition du produit des
radars serait légitime car la loi du 13 août 2004 a transféré aux conseils généraux la responsabilité de l’entretien d’une large partie du domaine routier qui relevait jusque là de
l’Etat.
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Le
Président du Conseil général de la Meuse, Christian Namy (notre photo), a écrit une lettre à l’ensemble des Maires de son département pour mettre en exergue les problématiques spécifiques
auxquelles doivent faire face les départements ruraux : « La Meuse appartient au groupe des 25 départements de France dotés des plus faibles ressources. Cela se traduit notamment par la
valeur du point de fiscalité qui égale 550 000 euros alors que la moyenne nationale est de 1 900 000 euros. »
Or, les départements ruraux doivent faire face, compte tenu de leur spécificité, à des charges
lourdes notamment dans les domaines du réseau routier, du transport scolaire, de l’organisation des services d’incendie et de la résorption des zones blanches.
C’est pourquoi, Christian Namy a décidé d’interpeller l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle sur
l’avenir des territoires ruraux, en particulier sur la nécessité de mettre en œuvre une péréquation financière plus juste et plus efficace : « Cette péréquation doit
s’établir sur des critères qui prennent mieux en compte les charges de territorialité et établissent clairement la solidarité des territoires de France ».
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