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Groupe DCI de l’ADF
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Laurent BOURGUIGNAT
Conseiller du 1er vice-Président

Vendredi 13 octobre 2006
Le Ministre délégué à l’aménagement du territoire, Christian Estrosi, organisait mardi les « Rencontres du territoire » au Ministère de l’Intérieur. Une journée passionnante abordant la plupart des aspects de l’aménagement du territoire.
 
La matinée était consacrée aux transports. Le Ministre a rappelé sa volonté de développer l’intermodalité, d’améliorer la productivité du fret, d’utiliser les voies à grande vitesse pour le transport des marchandises, de bâtir une grande politique de transport fluvial, de soutenir les biocarburants…
 
La table ronde sur la compétitivité du territoire a permis de dresser un premier bilan des pôles de compétitivité. « Ils forment un seul et même pôle : le pôle France » selon le Ministre. Hervé Novelli, Député d’Indre-et-Loire, a rappelé que les pôles d’excellence rurale complètent pertinemment le dispositif et permettent la mise en œuvre d'une politique d’innovation sur l’ensemble de l’hexagone. Parmi les perspectives mises en exergue par la discussion : les nécessités de mieux associer les PME aux pôles et de préparer l’arrivée du très haut débit (le 10 gigabit, c’est pour 2008).
 
La dernière table ronde portait sur les quartiers urbains sensibles. La France compte 751 zones urbaines sensibles sur 1 000 communes. Cela représente 1,8 millions de logements et 5 millions d’habitants. Yves Jego, Député de la Seine-et-Marne, a souligné les mérites des dispositifs existants : Les zones franches ont permis de créer ou de sauver 25 000 entreprises ; l’ANRU apporte 30 milliards d’investissement. Il ressort notamment du débat une vraie interrogation sur l’utilité du maintien de la carte scolaire, la volonté de favoriser les petits commerces (à l’exclusion des grandes surfaces) dans les quartiers difficiles, la nécessité de donner des repères sociaux aux personnes en difficulté…
 
Les Conseils généraux, compétents notamment en matière d’aménagement du territoire, d’insertion sociale, de logement, ont été présents dans les différentes discussions et sont bien décidés à s’investir sur ces différents chantiers.
par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Aménagement du territoire
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Mardi 10 octobre 2006
Le GIP « enfance maltraitée » (GIPEM) réunit deux outils importants du dispositif national de la protection de l’enfance :
 
D’abord, le Service national d’accueil téléphonique pour l’enfance maltraitée. Il s’agit d’un numéro de téléphone d’urgence, le 119, qui peut recevoir 7 jours sur 7 les appels des enfants subissant des maltraitances. Les 57 écoutants, composés de psychologues, de juristes, de travailleurs sociaux, sont compétents pour alerter les services des Conseils généraux et/ou le Parquet. Rappelons que l’affichage du 119 est obligatoire dans tous les lieux accueillant habituellement des mineurs. Le service a reçu 1 650 000 appels en 2005.
 
L’Observatoire National de l’Enfance en Danger (ONED) est le second pilier du GIPEM. Il a une mission d’expertise et de conseil en direction des Conseils généraux, des associations spécialisées et des autres administrations concernées par la protection de l’enfance. Il collecte aussi des données pour produire des statistiques nationales. Il met en valeur les bonnes pratiques en matière de dépistage, de prévention et de prise en charge de l’enfance maltraitée. Ainsi, les rapports de l’ONED ont pesé dans la préparation du projet de loi réformant la protection de l’enfance, en cours de discussion au Parlement.
 
A l’occasion d’une assemblée générale extraordinaire, le Mercredi 4 octobre dernier, les instances du GIPEM ont été renouvelées. Ainsi, le Sénateur UDF de l’Ille-et-Vilaine Philippe Nogrix, auquel le Président Louis de Broissia a rendu hommage pour son action à la tête du GIP (notre photo), a passé le relais au Président UMP du Conseil général du Maine-et-Loire, Christophe Béchu. Celui-ci a notamment annoncé sa volonté d’étoffer le réseau des correspondants locaux du GIPEM.
par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Famille, enfance
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Samedi 7 octobre 2006
La Cour de Cassation a confirmé la décision du tribunal correctionnel de Melun de condamner le Conseiller général socialiste de Mormant à un an de prison avec sursis et à un an d’inéligibilité.
 
Ainsi, une élection cantonale partielle sera organisée les 5 et 12 novembre dans le département de la Seine-et-Marne. Un scrutin de haute importance puisque la gauche n’est majoritaire que d’un siège (22 contre 21) au sein de l’institution départementale.
 
Le Président Louis de Broissia a adressé un message de soutien à Jean-Jacques Hyest, Président du groupe d’opposition « Union pour la Seine-et-Marne » : « Ce scrutin revêt une importance considérable pour le département, pour l’Assemblée des Départements de France, mais, au-delà, pour une certaine éthique dans l’exercice du mandat électif. »
 
C’est Anne-Marie Abiven, Maire de Mormant, qui portera les couleurs de « l’Union pour la Seine et Marne ».
par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Vie politique
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