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Conseiller du Secrétaire Général
Jeudi 22 avril 2010 4 22 /04 /2010 17:59

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Le Rapport Jamet vient d'être remis au Premier ministre, il comprend 40 propositions. Ce dernier a déjà annoncé une rencontre avec les membres de la commission exécutive de l' ADF au courant du moi de mai. Cette instance regroupe neuf présidents de conseils généraux : Claudy LEBRETON (Côte d'Armor), Bruno SIDO (Haute-Marne) , Michel DINET (Meurthe-et-Moselle), Eric DOLIGE (Loiret), Bernard CAZEAU (Dordogne), Philippe LEROY (Moselle), Michel BERSON , christian FAVIER (Val de Marne), Maurice LEROY (Loir-et-Cher).

 

Pierre JAMET a identifié quatre critères de fragilité : la part importante de plus de 75 ans dans la population départementale, le taux de chômage, le revenu moyen des ménage et la densité de la population.

 

Cliquez ici pour obtenir le rapport JAMET

04.22 Rapport de Pierre JAMET sur les finances département 04.22 Rapport de Pierre JAMET sur les finances département

 

 

 

 

 

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Mercredi 21 avril 2010 3 21 /04 /2010 15:32

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Bruno SIDO, Secrétaire général de l’Assemblée des Départements de France approuve le message du Président de la République, Nicolas SARKOZY, prononcé en Seine-Saint-Denis ce 20 avril 2010 à l’occasion de l’installation du nouveau Préfet.

 

Celui-ci a rappelé l’importance de maintenir des relations de confiance et apaisées entre l’Etat et les collectivités territoriales. Plus que jamais, la République doit afficher son unité, même si son organisation est décentralisée. Les départements ne sont pas des contre-pouvoirs mais font partie de la République. Les agents des collectivités territoriales comme les agents de l’Etat agissent dans l’intérêt général afin d’améliorer la vie des habitants notamment dans les territoires qui connaissent de grandes difficultés.

 

A l’heure où la crise perdure, où de nombreux concitoyens sont en situation de détresse, les élus doivent éviter les polémiques médiatiques et stériles pour se concentrer sur l’action en faveur des plus démunis.

 

Aujourd’hui les départements vont faire face à une demande croissante d’aides sociales, et notamment une arrivée massive de nouveaux bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active. Face à cette situation et sous l’impulsion du Président de la République, l’Etat et les partenaires sociaux ont déjà trouvé un accord  pour mettre en place un plan exceptionnel  prévoyant 170 000 contrats aidés dont 120 000 en collectivités territoriales  et 70 000 formations rémunérées. Si aucune solution n’est trouvée pour les chômeurs en fin de droit, une aide exceptionnelle pour l’emploi d’un montant de 460 euros par mois sera versée pendant 6 mois. Ces mesures permettent déjà de venir en aide aux citoyens les plus frappés par les effets de la criseet d’éviter le basculement de centaines de milliers de chômeurs en fin de droit dans le RSA socle. Ces derniers conduiraient à accroître les difficultés budgétaires des départements qui font face déjà à des charges sociales extrêmement lourdes alors que leurs recettes stagnent ou baissent.

 

Bruno SIDO regrette le comportement de certains présidents de conseils généraux qui ont décidé de voter des budgets insincères ou en déséquilibre en violation flagrante de la loi, ce qui va obliger l’intervention du préfet pour se substituer aux élus locaux.

 

Si chacun s’accorde à reconnaître, comme la Cour des Comptes, les difficultés particulières et importantes des départements notamment en ce qui concerne le financement des allocations universelles de solidarité (RSA, APA, PCH) dont la couverture par l’Etat ne cesse de décroître, ces comportements de protestation entraînent des contraintes supplémentaires et n’apportent aucune solution. 

 

Aujourd’hui, face à une crise sans précédent, les départements, collectivités territoriales en charge des cohésions sociales et territoriales, doivent travailler avec l’Etat et non contre. Nos citoyens ne peuvent comprendre ces dissensions et ces désordres. Un dialogue constant entre l’Etat et les collectivités territoriales doit être préservé dans l’intérêt de tous, les actions concertées entre eux dans un souci d’efficacité.

 

Bruno SIDO appelle l’ensemble de ses collègues, présidents de conseils généraux, quelle que soit leur sensibilité, à éviter dans un contexte économique difficile des comportements provocateurs mais à se retrouver pour montrer que les départements se mobilisent en faveur des personnes les plus fragiles  et à obtenir l’ouverture du chantier de la dépendance, un thème important et essentiel pour l’avenir de notre pays et de nos départements.

 

 

 

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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /2010 13:24

 

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Les chiffres de la fiscalité département parus dans la presse permettent les conclusions suivantes :

  

·         Entre 2009/2010

 

L’évolution moyenne des taux d’imposition de l’ensemble des départements DCI fait apparaitre une hausse de + 2.45 % contre + 2.37 % à gauche (le résultat s’explique par les DOM et notamment la Guadeloupe qui a baissé de 4.8 % ses taux)

 

Si on se cantonne aux départements DCI métropolitains, la hausse est de + 2.5 % contre  + 2.6 % pour la gauche (soit 0.1 % au dessus de DCI, soit quasiment identique).

 

·         Entre 2004/2010

 

L’évolution moyenne des taux d’imposition de l’ensemble des départements DCI s’élève à 2.8 % contre 3.5 % pour l’ensemble des départements de gauche ( 3.2 % si on exclut le département de Paris qui a connu un hausse importante de 21 % sur cette période).

 

En ne prenant que les départements métropolitains (hors DOM), l’évolution moyenne des taux pour les départements du groupe DCI s’élève à 2.7 % contre 3.7 % aux départements de gauche.

 

Le département des Yvelines a fortement augmenté ses taux d’imposition cette année (+ 14.8 %, ce qui le place à la première place) comme le rappelle les Echos mais il ne faut pas oublier que sur la période 2004/2010, la hausse est en moyenne de 2.3 % par an.

 

De plus ses taux sont relativement faibles ( TH : 5.51 % soit troisième département avec la plus faible TH après la Savoie et la Lozère:  FB : 5.28 % soit le troisième département avec la plus faible FB après Paris et les Hauts de Seine ; FNB : 18.99 % soit le 17ème  département avec la plus faible FNB).

 

Consulter l'étude du forum Gestion des villes en clliquant sur le lien ci-dessous

Taux de fiscalité des départements Forum gestion des vill Taux de fiscalité des départements Forum gestion des vill

 

 

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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /2010 10:45

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A quelques heures de la remise du rapport JAMET, une étude Standard & Poor's vient confirmer la singularité des dépenses départementales et la détérioration de leurs finances.

 

Elle confirme un sentiment que ressentent tous les présidents de conseils généraux.

L'étude évoque un possible décrochage de certains départements en raison de certains comportements, mais souligne surtout une détérioration d'ordre structurel.

 

Le dynamisme des droits de mutation à titre onéreux et les hausses de fiscalité directe ont masqué les difficultés jusqu'en 2008. Depuis la crise a mis en évidence ces difficultés.

L'étude revient sur la perte d'autonomie fiscale engendrée par la réforme de la atxe professionnelle qui devrait avoisinner les 15 %, après 39 % en 2009 et 50 % surtout en 1995.

 

Les départements ne pourront plus atténuer le manque de dynamisme des recettes de fonctionnement, ni la sous compensation des dépenses obligatoires transférées.

 

Si l'étude n'apporte rien par rapport aux faits déjà connus, elle conclut de manière pessimiste. Les efforts actuels de rationnalisation des interventions qui conduisent les départements à réduire les subventions aux associations  et les aides aux communes notamment, mais aussi au recentrage sur les compétences strictement obligatoires et à la sélection des projets d'investissement les plus nécessaires, sont vains.

 

L'étude affirme que les  sommes consacrées aux dépenses non obligatoires constituent que 15 % des budget de fonctionnement des départements, soit une somme déjà connue et répétée depuis plus d'un an et demi par l'ADF et l'ARF.

 

L'étude n'apporte donc que peu d'éléments nouveaux. on peut regretter qu'elle ne soit qu'une reprise d'éléments généraux maintes fois rappelés.  On peut espérer que le rapport JAMET soit d'une meilleure qualité et apporte plus de précisions.

 

L'étude conclut par cette phrase qui est un constat largement partagé au sein du groupe DCI qui espère que l'ouverture du chantier de la dépendance apportera des solutions et des nouvelles ressources :

 

 " A défaut de solutions durables apportées à ce problème structurel, Standard & Poor's considére qu'au-delà des problématiques budgétaires, la solvabilité financière des Départements ne pourra que continuer à se détériorer rapidement au cours des prochaines années".

 

Cliquez ici pour lire l'étude

STANDARD&POOR'S Départements français STANDARD&POOR'S Départements français

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Dimanche 18 avril 2010 7 18 /04 /2010 14:32


 

 

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Articles des Dernières Nouvelles d'Alsace

18/04/2010

 

 

Plusieurs Départements français sont au bord de la faillite, certains présidents ont décidé de contrevenir à la loi en votant des budgets en déséquilibre, d'autres, de gauche comme de droite, menacent de saisir le Conseil constitutionnel à propos de la compensation insuffisante, par l'État, des transferts de charges. Rien de tel en Alsace où la situation financière des conseils généraux n'est pas rose pour autant. Interview croisée des deux présidents. 


- DNA : A combien évaluez-vous le manque à gagner des transfert de charges mal compensés ? 

- Charles Buttner (président du conseil général du Haut-Rhin) : En 2005-2006, nous avons déjà perdu 40 millions d'euros de dépenses non compensées, en 2008, 40 M €, en 2009, 70 M €, soit 15 % de notre budget de fonctionnement. C'est comme si dans notre budget nous avions enlevé au scalpel tous les bouts de gras. Si ça continue, nous allons devoir tailler dans le muscle. 

- Guy-Dominique Kennel (président du conseil général du Bas-Rhin) : L'État nous doit effectivement beaucoup d'argent. 73 millions d'euros en 2009 dont 44 M € de delta (différence entre les dépenses effectives et la dotation de l'État) pour l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) et 20 M € pour le RSA (revenu social d'activité), dont les dépenses ne cessent de progresser en raison de la situation économique. Le manque à gagner pour la prestation compensatoire de handicap, qui n'en est qu'au début, est déjà de 1 M €. Pour les dépenses, on navigue à vue. Heureusement qu'au premier trimestre, les recettes des droits de mutation se sont un peu améliorées. 

« Nous avons fait ce qu'il fallait pour passer le cap de 2012 » 

- Comment faites-vous face aux dépenses qui explosent alors que les recettes sont en baisse ? 

- Guy-Dominique Kennel : Nous avons fait les efforts qu'il fallait pour passer le cap des deux prochaines années. Les dépenses courantes ont été réduites de 6,3 %. J'ai réuni 200 présidents d'associations au conseil général et j'ai écrit à 300 autres pour les prévenir qu'il n'y aurait pas d'augmentation de subventions, au mieux un maintien des sommes versées, au pire une réduction. Leurs réactions ont été compréhensives et responsables. Il y a eu très peu de contestations. Bien sûr, nous accompagnons de façon encore relativement conséquente les communes, les communautés de communes et les associations, mais le temps des augmentations systématiques des subventions est terminé. 

- Charles Buttner : Nous avons tout de même voulu bâtir un budget réaliste et solidaire, mais le prix à payer est extrêmement élevé. Il a fallu expliquer aux communes, aux communautés de communes, aux associations que nous devions ralentir le processus de paiement, voire diminuer l'importance de notre aide, dans le cadre de nos compétences non obligatoires. Nous devons assumer des transferts de charge massifs pour l'APA, le RSA et le handicap. Ce qui rend désormais impossible toute décision structurante en matière d'aménagement du territoire, par exemple la prolongation du tram de Bâle vers Saint-Louis. 

« Les transferts de charges deviennent de plus en plus insupportables » 

- La compensation des transferts de charges est garantie par la Constitution. Envisagez-vous, comme sept autres présidents de conseils généraux, de saisir le Conseil constitutionnel ? 

- Charles Buttner : Je n'ai jamais caché le fait que les transferts de charges deviennent de plus en plus insupportables, mais je n'en fais pas un outil politicien. Ce n'est pas parce que je suis dans la majorité ; je pense que l'origine de cette situation inadmissible n'est pas au gouvernement, mais au niveau de l'administration centrale, à Bercy, où les hauts fonctionnaires pensent qu'ils sont les seuls à savoir diriger et que les Départements ont toujours des poires pour la soif, ce qui est faux. 

« Il n'est pas question de présenter des budgets en déficit ou non sincères » 

- Guy-Dominique Kennel : Engager un recours contre l'État n'apportera rien aux Bas-Rhinois, d'autant que la procédure risque d'être longue. Je préfère exprimer mes exigences par courrier, au Premier ministre, aux ministres du Travail ou de la Santé. Les lettres sont parties. Je leur ai fait savoir le coût réel des dépenses et les contributions attendues de l'État. L'efficacité m'importe plus que la politique politicienne. 

- Êtes-vous prêt, comme le socialiste Claude Bartolone en Seine-Saint-Denis, à voter un budget 2011 en déséquilibre ? 

- Guy-Dominique Kennel : Il n'est pas question de présenter des budgets en déficit ou de ne pas inscrire, comme Claudy Lebreton, certaines dépenses obligatoires. Je suis pour la sincérité des budgets. Le Bas-Rhin est touché comme les autres départements, mais nous avons réagi plus tôt. La gestion est saine, nous n'avons pas d'emprunts toxiques mais nous ne serons pas dans l'aisance et nous n'aurons plus réponse à tout. 

- Charles Buttner : L'assèchement financier des Départements pose des questions existentialistes. S'il s'agit seulement d'exécuter des services prescrits par l'État, dans le cadre d'un manque de moyens orchestrés, nous ne pourrons plus engager des actions de développement, et c'est grave. Même si l'État peut se permettre, lui, des déficits abyssaux, nous respecterons la loi qui nous contraint à voter des budgets en équilibre. Mais je pose la question : où va notre pays ? 

« Montrer du doigt les collectivités est une hypocrisie sans nom » 

- Comment voyez-vous l'avenir ? 

- Charles Buttner : Contraindre l'État à payer davantage ne fera que creuser son déficit. On va au-devant de nécessaires efforts à faire à tous les niveaux. Mais la réduction drastique des prestations des Départements porte en germe une crise sociale majeure. Je ne suis pas pessimiste, mais réaliste. Nous essaierons de relever le défi. Je demande cependant à l'État d'arrêter de stigmatiser les collectivités qui auraient trop de personnels et dépenseraient trop pour leur communication. C'est une hypocrisie sans nom. Je les invite à venir voir ce qu'on fait ici. 

- Guy-Dominique Kennel : La survie du Département du Bas-Rhin est garantie, nous continuerons à accompagner nos partenaires. Mais il est hors de question, comme on l'entend dire par certains, que les Départements qui ont fait des efforts de gestion soient contraints à suppléer le laxisme des autres, les cigales. La solidarité d'accord, à condition que les efforts soient équitablement partagés. 

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Vendredi 16 avril 2010 5 16 /04 /2010 20:55


 

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Dans le Monde, Jean-François COPE confirme que les députés UMP sont favorables à l'élection des conseillers territoriaux au scrutin majoritaire à deux tours, soit un système proche du mode de scrutin des actuels conseils généraux. A une différence cependant : seuls les deux premiers candidats en voix du premier tour ne pourront être présents au second tour. Ce scrutin majoritaire à deux tours sera donc qualifié de "sec". Ce mode est  déjà utilisé pour l'élection du Président de la République en France.

Des incertitudes juridiques demeurent car si ce seul mode était choisi sans aucune combinaison et sans utilisation de représentation proportionnelle. Il conduirait à une régression en terme de pluralisme mais aussi de parité, notamment au regard  des conseillers généraux actuels.

La Constitution dans son article 1er deuxième alinéa affirme désormais que "La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu'aux responsabilités professionnelles et sociales."

Ce seul mode de scrutin pour l'élection des conseillers territoriaux siégeant dans les conseils généraux et régionaux serait donc moins favorable à la parité. Le conseil constitutionnel pourrait donc être tenté de déclarer non conforme cette disposition.

 

Une solution serait peut-être de mettre en place un scrutin binominal à deux tours avec un couple homme / femme comme le propose le Président ADNOT.

A noter que la révision constitutionnelle qui a introduit ce second alinéa de l'article premier de la Constitution a été réalisée par Dominique PERBEN, alors Garde des Sceaux qui sera rapporteur du texte à l'Assemblée nationale.

 

 

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Vendredi 16 avril 2010 5 16 /04 /2010 16:42

 

 

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La remise du rapport de Pierre JAMET prévue le 15 avril a été reporté de quelques jours. Il devrait être rendu vers le 20 avril au Premier ministre.

 

L'attente des départements est grande. Aucun éléments n'a encore été communiqué. Ce rapport doit identifier les raisons qui expliquent les difficultés structurelles que rencontrent les départements, notamment en dehors des périodes de crise économique.

 

  

 

formuler des propositions

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Mercredi 14 avril 2010 3 14 /04 /2010 19:12

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Anne d'Ornano a annoncé qu'elle ne briguerait pas un nouveau mandat en 2011. Figure emblématique du groupe DCI, elle préside le conseil général du Calvados depuis 1991.

 

Elle est aussi l'une des six femmes à la tête d'un départements alors qu'on compte 94 hommes présidents.

 

Dans un de ses livres, Frédéric MITTERRAND rappelait trés justement qu'Anne d'ORNANO est une figure marquante de Deauville et de son festival.

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Mercredi 14 avril 2010 3 14 /04 /2010 11:48

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Par un arrêt du 30 décembre 2009, le Conseil d'Etat a jugé légale la délibération du conseil général du Gers exprimant son opposition à la culture de mais transgénique en milieu ouvert.

 

Cette affaire nous rappelle que les collectivités territoriales peuvent légalement faire adopter par leur assemblée délibérative des voeux sur des sujets, même politiques, ne relevant pas de leurs compétences, dès lors qu'ils ont un intérêt local et donc un lien avec le territoire consacré.

En l'espèce, l'agriculture tient une place importante dans la vie du département du Gers.

 

A noter que si le Préfet peut déférer la délibération portant le voeux, l'acte ne fait pas grief et donc ne peut faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir émanant de particulier. Les membres de l'opposition ne peuvent donc saisir eux même  directement le juge administratif.

 

 

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Mardi 13 avril 2010 2 13 /04 /2010 16:41

 

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Article du Président Alain LAMBERT publié sur son blog

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Le climat des relations entre l’Etat et les départements se détériore. Les confrontations politiques et désormais les contentieux pleuvent. De cette dégradation, il n’y a rien à espérer. La défiance mutuelle est le pire ennemi du progrès et de la croissance dont nous avons tous besoin. Les rapports, les missions et tentatives diverses de renouer le dialogue ne se sont pas traduit en solution. Probablement parce qu’on a voulu traiter le problème globalement pour tout le monde à la fois, alors que les situations sont diverses.

 

La cause des malentendus est connue de tous, les nouvelles compétences dévolues aux départements se sont révélées plus coûteuses qui prévu. L’Etat est resté prescripteur et le département le payeur. La dynamique des dépenses s’emballe quand celle de ressources stagne. L’effet de ciseaux va couper bientôt toutes les marges de manœuvre, la fiscalité va s’envoler et l’investissement s’effondrer.

 

Je suggère l’idée de la mise en place d’un « contrat de consolidation budgétaire » que l’Etat proposerait à tous les départements qui le souhaitent, la démarche étant fondée sur le volontariat. Un audit préalable et indépendant examinerait pour chaque département candidat les effets mécaniques des lois de décentralisation et séparerait dans l’examen des comptes ce qui relève de l’obligatoire et du discrétionnaire. Un réalignement lissé sur plusieurs années des contributions de l’Etat viendrait « rebaser » sur un fondement expertisé l’équité financière entre l’Etat et le département. Ce qui permettrait de tourner la page des transferts mal compensés et de maîtriser l’évolution future des dépenses. Ce contrat pourrait d’ailleurs permettre de vérifier l’adhésion des collectivités concernées au programme de stabilité des finances publiques.

 

Sans doute, pourrait-il être utile de mettre en place d’abord une expérimentation avant de généraliser ce type de proposition. Le nombre de départements français n’est pas si nombreux qu’une démarche contractuelle avec chacun des candidats potentiels

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