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Conseiller du Secrétaire Général
Mercredi 28 avril 2010 3 28 /04 /2010 16:43
Article du journal Le Monde de Paul BARELLI en date du 28 avril 2010
 
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L'initiative n'est pas banale. Eric Ciotti, président du conseil général des Alpes-Maritimes et député UMP, déposera, vendredi 30 avril, une proposition de loi qui rogne les pouvoirs des... présidents de conseil général. L'idée est en effet de leur retirer la possibilité de suspendre les allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire, pour la confier à l'inspecteur d'académie. Le "sacrifice" d'Eric Ciotti vient de ce qu'aucun président de conseil général n'a appliqué cette suspension, prévue par la loi du 31 mars 2006.
 

 

Dans son département, M. Eric Ciotti a signé 65 "contrats de responsabilité parentale" (CRP, autre dispositif de cette loi) et 150 sont en préparation. Une seule demande de suspension des allocations familiales est en cours, une demi-douzaine de dossiers sont à l'étude. "Ce ne sera pas brutal, assure-t-il. Il y aura une concertation avec la famille et les acteurs sociaux. La suspension des allocations interviendra lorsque la famille aura refusé toute aide."

Parents et enseignants contestent l'opportunité d'une telle sanction. André Gaucher, président local de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), estime qu'elle "touche au portefeuille des familles qui ont le plus de difficultés, notamment les familles monoparentales". En outre, souligne-t-il, l'école doit s'interroger sur ses propres responsabilités : "Elle ne met pas les moyens suffisants pour éviter que l'enfant ne perde pied." Un argument relayé par l'opposition socialiste : "Il faut plus d'accompagnement humain dans les établissements scolaires, déclare Marie-Louise Gourdon, conseiller général PS, enseignante. Or, on assiste à des suppressions de postes."

"AVANT, C'ÉTAIT L'ENFER"

 

Le bilan des CRP paraît moins discuté. Pour M. Ciotti, il est positif : "80 % de réussite", dit-il. Joël Mathieu, secrétaire départementale du Syndicat national des personnels de direction de l'éducation nationale (SNPDEN), admet que la démarche contractuelle peut donner des résultats "provisoires". Mais il préfère "travailler avec les familles dans les pôles- relais". Ces structures ont été créées pour accueillir les élèves à problèmes, dans le cadre du contrat signé avec le conseil général. Mère célibataire, Sandrine Jiaccheri en tire un bilan positif. Son fils, un adolescent de 15 ans, avait été absent plus d'un an et demi de son collège. Pour elle, l'expérience est positive : "J'ai été aidée. Enseignants et éducateurs ont écouté mon fils, et lui ont redonné confiance. Résultat : depuis le 22 février il n'a plus été absent. Avant, c'était l'enfer."

 

Quant à l'Ecole des parents, créée par le conseil général, elle suscite aussi moins de controverses. Un enseignant de 48 ans y a participé pour sa fille de 15 ans. "Bonne élève, elle a soudain dégringolé. On se moquait d'elle, la traitant d'intellectuelle. Grâce aux réunions avec des psychothérapeutes, elle a retrouvé une stabilité."

 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Collèges, Education, Culture, Sport
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Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /2010 17:46

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 Les ouvriers des parcs de l'équipement CGT ont manifesté cet après-midi devant l'Assemblée des Départements de France.  

 

 

 

 

 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Fonction publique
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Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /2010 22:01

 

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Article du FIGARO par Cécile CROUZEL  22/04/2010

Le rapport Jamet, remis jeudi à Matignon, demande à l'État de secourir les départements les plus fragiles. La Seine-Saint-Denis n'en fait pas partie. 

Oui, certains départements sont dans une situation financière périlleuse : tel est le constat dressé par Pierre Jamet, le directeur général des services du Rhône, dans son rapport remis jeudi au premier ministre. Mais les contraintes sociales et démographiques n'expliquent pas tout. Le rapport a étudié onze départements - 8 ruraux et 3 urbains - handicapés par une forte proportion de personnes âgées, un chômage élevé, un revenu des ménages inférieur à la moyenne et une faible densité. La Corrèze et la Creuse, toutes deux à gauche, sont dans ce cas de figure. Mais seule la situation de la première est inquiétante. La différence ? La Creuse est peu endettée, la Corrèze si. Le scénario se répète entre un Pas-de-Calais vertueux et un Val-d'Oise endetté. Moralité : les choix politiques ont pesé lourd.

Quant à la Seine-Saint-Denis, «depuis quatre mois, elle bénéficie d'une hausse de 32 % des recettes de droits de mutation, grâce à une reprise de l'immobilier », note Pierre Jamet . Sous-entendu, ce département, le seul à avoir voté un budget 2010 en déséquilibre - un acte très médiatisé par le président PS du conseil général, Claude Bartolone -, n'est pas le plus en danger. En revanche, une dizaine d'autres pourraient ne pas réussir à maintenir leur équilibre budgétaire en cours d'année, pour cause de dérapage des dépenses sociales. «Il faut donc mettre en place un comité de suivi au niveau gouvernemental. Et l'État devra venir en aide dès juin ou juillet aux départements en situation critique, par des avances de fonds ou même des abondements », recommande Pierre Jamet. Montant estimé du coup de pouce : au maximum 100 millions d'euros.

 

Coût des normes 

 

Rien ne dit que le gouvernement retiendra cette recommandation. Pour l'instant, François Fillon s'est seulement engagé à lancer dès mai une concertation avec l'Assemblée des départements de France. Matignon préfère retenir d'autres recommandations : freiner la multiplication des normes et mettre en avant les bonnes pratiques, notamment sur le coût de gestion des prestations sociales. Pierre Jamet insiste aussi notamment sur la nécessité d'un suivi informatique efficace : «Une société informatique a croisé les fichiers de RSA de la caisse d'allocations familiales avec ceux d'un département. Dans 67 000 dossiers sur 110 000, sont apparues des différences » de nom, d'adresse ou encore de revenus... À plus long terme, le rapport recommande d'améliorer la redistribution de richesses entre départements. La dernière proposition n'est pas la moins polémique : que la carrière des pompiers soit gérée par la fonction publique territoriale, et non plus l'administration centrale.

 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Finances
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Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /2010 21:56

 

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Article de Yolande BALDEWECK

Le Conseil unique est-il encore à l'ordre du jour ? Faut-il attendre le vote de la réforme des collectivités pour avancer ? Ou les Alsaciens doivent-ils tenter de définir leur propre voie...

« Ne pas confondre vitesse et précipitation ». Élu à la tête de la Région il y a à peine un mois, Philippe Richert se veut prudent. Néanmoins, il reconnaît avoir « clairement porté pendant la campagne électorale la coopération entre collectivités ». « Par leur vote, les Alsaciens ont légitimé un travail allant dans ce sens... » Ce rappel vaut pour l'opposition -- le PS Jacques Bigot l'a interpellé sur ses intentions lors de l'installation de l'assemblée -- comme pour ses amis de la majorité.
Élargir le débat

Philippe Richert -- qui « s'est présenté aux présidents des deux conseils généraux » -- est conscient de la difficulté de prendre toute initiative avant les cantonales de mars 2011. Néanmoins, il va les revoir ensemble. « Il s'agit de regarder, par rapport à la loi en discussion au Parlement, quel est le modèle que nous voulons », explique-t-il.

« Nous nous trouvons dans une période où l'Alsace connaît une crise sans précédent et où les marges des collectivités se rétrécissent. Il faut se donner les moyens de rebondir et de rebooster l'économie », affirme Philippe Richert, persuadé que « les collectivités ne peuvent pas se contenter de supprimer les subventions, mais qu'elles doivent se remettre en cause ». « Il nous faut retrouver des marges à travers une organisation plus efficace. L'Alsace a une carte à jouer si les Alsaciens le veulent et si les élus acceptent de réfléchir à la manière de créer une communauté de destin », poursuit-il, surpris des encouragements de gens qui ne sont pas des élus. Dans cette optique, il va élargir le débat au Cesa -- les socioprofessionnels ont travaillé dans ce sens -- mais aussi aux associations de maires.

Du point de vue juridique, rien n'oblige les Alsaciens à attendre le vote d'une réforme qui sera appliquée en 2014, et dont la gauche a déjà annoncé qu'elle l'annulerait si elle revient au pouvoir. Le rapport Balladur avait souligné qu'un rapprochement des trois collectivités pouvait se faire sous couvert d'expérimentation.

Fidèle à son discours qui a, selon lui, l'aval de son assemblée, le président du conseil général du Haut-Rhin, Charles Buttner, s'en tient à l'esprit de « la réforme des collectivités voulue par le président de la République » qu'il défend avec enthousiasme, refusant « la fusion qui serait institutionnellement compliquée ». Il propose, à nouveau, « la tenue, à l'automne, d'un congrès des trois assemblées, afin de renforcer, voire d'institutionnaliser la coopération entre les deux Départements -- qui existe concrètement depuis 2004 -- et la Région ». « Nous pourrons travailler sur les compétences qui se chevauchent, sur les financements croisés, sur une organisation plus efficace, », propo se-t-il, certain qu'« en faisant évoluer les mentalités des élus, on fera évoluer les structures ».
Référendum

Pour son collègue bas-rhinois, Guy-Dominique Kennel -- qui n'en a pas débattu avec sa majorité -- « un congrès ne pourra se tenir qu'après les cantonales ». Mais surtout, une telle réunion nécessite « un gros travail préparatoire, avec un versant administratif sur les doublons, voire les concurrences entre les collectivités, et une réflexion politique fixant le cap ». « Que la réforme des collectivités soit votée ne changera rien si nous défendons un projet pour les Alsaciens, élaboré par les Alsaciens », suggère Guy-Dominique Kennel, pour qui il est important de « veiller à conjuguer efficacité et proximité ». « Il faudra qu'à un moment donné, les Alsaciens se prononcent, par référendum, ce qui donnera aussi une légitimité au projet », explique-t-il, en observant que l'opposition devra, le cas échéant, « proposer un projet alternatif ».

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Vie politique
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Vendredi 23 avril 2010 5 23 /04 /2010 18:15

   

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Bruno SIDO, Secrétaire général de l’ADF salue le rapport réalisé par Pierre JAMET  à la demande du Premier ministre sur les finances des départements.

 

La qualité de ce texte  tient à l’expérience de son auteur, un  administrateur territorial, qui travaille depuis une vingtaine d’année à la tête des services d’un grand département et connaît, à ce titre, le fonctionnement de cette collectivité et ses spécificités.

 

Le rapport s’appuie sur une enquête approfondie à partir des chiffres les plus récents et sur une consultation des présidents de conseils généraux et des directeurs généraux des services départementaux. Un large recensement des bonnes pratiques a été opéré et leur diffusion ne peut être qu’utile aux départements.

 

Bruno SIDO se réjouit qu’ait été largement reconnu dans cette étude l’action des départements, et donc le travail accompli par les élus et les agents qui y exercent leur fonction.

 

Pierre JAMET a mis en valeur l’innovation et la diversité des pratiques mises en œuvre au niveau local par les conseils généraux. Celles-ci  témoignent de la vitalité de la décentralisation qui permet d’adapter les actions au territoire et de rechercher toujours l’efficacité. 

 

Il a soulevé de nombreuses contraintes que subissent les départements et qui leur sont parfois extérieurs : normalisation excessive, outils ou référentiels non adaptés, difficulté de communication ou de diffusion d’information avec ces partenaires... Il conviendra de traiter dans les meilleurs délais ces sujets afin d’améliorer l’action publique locale et de réaliser des économies.

 

Bruno SIDO se réjouit que le Premier ministre ait décidé, à la suite de la remise de ce rapport, de rencontrer  en mai les neuf présidents de conseils généraux membres de la commission exécutive  de  l’Assemblée des Départements de France.

 

Cette réunion permettra d’aborder tous les points soulevés et les quarante propositions émises mais aussi d’évoquer la question du financement de la décentralisation sociale et donc de la couverture par l’Etat des trois allocations de solidarité universelle, sujet d’une importance essentielle qui pèse très lourdement sur les finances départementales et dont l’aggravation est inscrite du fait du vieillissement de la population.

 

Cette rencontre sera aussi l’occasion privilégiée de poursuivre les réflexions sur  la mise en place d’une vraie péréquation et l’aide aux départements structurellement en difficulté. Quatre critères pertinents de fragilité des finances départementales ont été identifiés par Pierre JAMET : la part importante de plus de 75 ans dans la population départementale, le taux de chômage, le revenu moyen des ménages et la densité de la population.

 

 

 L’impératif de bonne gestion appelle à disposer de moyen de comparer les départements de manière objective et transparente pour pouvoir rectifier éventuellement les politiques et agir en conséquence, mais aussi pour identifier les pratiques les plus performantes et les diffuser. 

 

Il est donc essentiel de disposer d’outils d’évaluation identiques et de référentiels communs et adaptés.

 

Après le constat, Bruno SIDO et ses collègues du groupe de la droite, du centre et des indépendants  attendent les actions. Les départements ont su se remettre en question et évoluer afin de rendre un service de qualité au meilleur coût et sont prêts à améliorer encore leurs fonctionnements et pratiques. Mais ils attendent en retour que l’Etat modifie son comportement à leurs égards et travaillent à la réduction des contraintes qu’ils imposent aux collectivités.

 

Bruno SIDO et les présidents de conseils généraux du groupe de la droite, du centre et des indépendants sont surtout déterminés à obtenir par un dialogue constructif avec le gouvernement une avancée sur le financement de la décentralisation sociale.

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Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Finances
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Jeudi 22 avril 2010 4 22 /04 /2010 17:59

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Le Rapport Jamet vient d'être remis au Premier ministre, il comprend 40 propositions. Ce dernier a déjà annoncé une rencontre avec les membres de la commission exécutive de l' ADF au courant du moi de mai. Cette instance regroupe neuf présidents de conseils généraux : Claudy LEBRETON (Côte d'Armor), Bruno SIDO (Haute-Marne) , Michel DINET (Meurthe-et-Moselle), Eric DOLIGE (Loiret), Bernard CAZEAU (Dordogne), Philippe LEROY (Moselle), Michel BERSON , christian FAVIER (Val de Marne), Maurice LEROY (Loir-et-Cher).

 

Pierre JAMET a identifié quatre critères de fragilité : la part importante de plus de 75 ans dans la population départementale, le taux de chômage, le revenu moyen des ménage et la densité de la population.

 

Cliquez ici pour obtenir le rapport JAMET

04.22 Rapport de Pierre JAMET sur les finances département 04.22 Rapport de Pierre JAMET sur les finances département

 

 

 

 

 

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Mercredi 21 avril 2010 3 21 /04 /2010 15:32

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Bruno SIDO, Secrétaire général de l’Assemblée des Départements de France approuve le message du Président de la République, Nicolas SARKOZY, prononcé en Seine-Saint-Denis ce 20 avril 2010 à l’occasion de l’installation du nouveau Préfet.

 

Celui-ci a rappelé l’importance de maintenir des relations de confiance et apaisées entre l’Etat et les collectivités territoriales. Plus que jamais, la République doit afficher son unité, même si son organisation est décentralisée. Les départements ne sont pas des contre-pouvoirs mais font partie de la République. Les agents des collectivités territoriales comme les agents de l’Etat agissent dans l’intérêt général afin d’améliorer la vie des habitants notamment dans les territoires qui connaissent de grandes difficultés.

 

A l’heure où la crise perdure, où de nombreux concitoyens sont en situation de détresse, les élus doivent éviter les polémiques médiatiques et stériles pour se concentrer sur l’action en faveur des plus démunis.

 

Aujourd’hui les départements vont faire face à une demande croissante d’aides sociales, et notamment une arrivée massive de nouveaux bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active. Face à cette situation et sous l’impulsion du Président de la République, l’Etat et les partenaires sociaux ont déjà trouvé un accord  pour mettre en place un plan exceptionnel  prévoyant 170 000 contrats aidés dont 120 000 en collectivités territoriales  et 70 000 formations rémunérées. Si aucune solution n’est trouvée pour les chômeurs en fin de droit, une aide exceptionnelle pour l’emploi d’un montant de 460 euros par mois sera versée pendant 6 mois. Ces mesures permettent déjà de venir en aide aux citoyens les plus frappés par les effets de la criseet d’éviter le basculement de centaines de milliers de chômeurs en fin de droit dans le RSA socle. Ces derniers conduiraient à accroître les difficultés budgétaires des départements qui font face déjà à des charges sociales extrêmement lourdes alors que leurs recettes stagnent ou baissent.

 

Bruno SIDO regrette le comportement de certains présidents de conseils généraux qui ont décidé de voter des budgets insincères ou en déséquilibre en violation flagrante de la loi, ce qui va obliger l’intervention du préfet pour se substituer aux élus locaux.

 

Si chacun s’accorde à reconnaître, comme la Cour des Comptes, les difficultés particulières et importantes des départements notamment en ce qui concerne le financement des allocations universelles de solidarité (RSA, APA, PCH) dont la couverture par l’Etat ne cesse de décroître, ces comportements de protestation entraînent des contraintes supplémentaires et n’apportent aucune solution. 

 

Aujourd’hui, face à une crise sans précédent, les départements, collectivités territoriales en charge des cohésions sociales et territoriales, doivent travailler avec l’Etat et non contre. Nos citoyens ne peuvent comprendre ces dissensions et ces désordres. Un dialogue constant entre l’Etat et les collectivités territoriales doit être préservé dans l’intérêt de tous, les actions concertées entre eux dans un souci d’efficacité.

 

Bruno SIDO appelle l’ensemble de ses collègues, présidents de conseils généraux, quelle que soit leur sensibilité, à éviter dans un contexte économique difficile des comportements provocateurs mais à se retrouver pour montrer que les départements se mobilisent en faveur des personnes les plus fragiles  et à obtenir l’ouverture du chantier de la dépendance, un thème important et essentiel pour l’avenir de notre pays et de nos départements.

 

 

 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Vie politique
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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /2010 13:24

 

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Les chiffres de la fiscalité département parus dans la presse permettent les conclusions suivantes :

  

·         Entre 2009/2010

 

L’évolution moyenne des taux d’imposition de l’ensemble des départements DCI fait apparaitre une hausse de + 2.45 % contre + 2.37 % à gauche (le résultat s’explique par les DOM et notamment la Guadeloupe qui a baissé de 4.8 % ses taux)

 

Si on se cantonne aux départements DCI métropolitains, la hausse est de + 2.5 % contre  + 2.6 % pour la gauche (soit 0.1 % au dessus de DCI, soit quasiment identique).

 

·         Entre 2004/2010

 

L’évolution moyenne des taux d’imposition de l’ensemble des départements DCI s’élève à 2.8 % contre 3.5 % pour l’ensemble des départements de gauche ( 3.2 % si on exclut le département de Paris qui a connu un hausse importante de 21 % sur cette période).

 

En ne prenant que les départements métropolitains (hors DOM), l’évolution moyenne des taux pour les départements du groupe DCI s’élève à 2.7 % contre 3.7 % aux départements de gauche.

 

Le département des Yvelines a fortement augmenté ses taux d’imposition cette année (+ 14.8 %, ce qui le place à la première place) comme le rappelle les Echos mais il ne faut pas oublier que sur la période 2004/2010, la hausse est en moyenne de 2.3 % par an.

 

De plus ses taux sont relativement faibles ( TH : 5.51 % soit troisième département avec la plus faible TH après la Savoie et la Lozère:  FB : 5.28 % soit le troisième département avec la plus faible FB après Paris et les Hauts de Seine ; FNB : 18.99 % soit le 17ème  département avec la plus faible FNB).

 

Consulter l'étude du forum Gestion des villes en clliquant sur le lien ci-dessous

Taux de fiscalité des départements Forum gestion des vill Taux de fiscalité des départements Forum gestion des vill

 

 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Finances
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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /2010 10:45

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A quelques heures de la remise du rapport JAMET, une étude Standard & Poor's vient confirmer la singularité des dépenses départementales et la détérioration de leurs finances.

 

Elle confirme un sentiment que ressentent tous les présidents de conseils généraux.

L'étude évoque un possible décrochage de certains départements en raison de certains comportements, mais souligne surtout une détérioration d'ordre structurel.

 

Le dynamisme des droits de mutation à titre onéreux et les hausses de fiscalité directe ont masqué les difficultés jusqu'en 2008. Depuis la crise a mis en évidence ces difficultés.

L'étude revient sur la perte d'autonomie fiscale engendrée par la réforme de la atxe professionnelle qui devrait avoisinner les 15 %, après 39 % en 2009 et 50 % surtout en 1995.

 

Les départements ne pourront plus atténuer le manque de dynamisme des recettes de fonctionnement, ni la sous compensation des dépenses obligatoires transférées.

 

Si l'étude n'apporte rien par rapport aux faits déjà connus, elle conclut de manière pessimiste. Les efforts actuels de rationnalisation des interventions qui conduisent les départements à réduire les subventions aux associations  et les aides aux communes notamment, mais aussi au recentrage sur les compétences strictement obligatoires et à la sélection des projets d'investissement les plus nécessaires, sont vains.

 

L'étude affirme que les  sommes consacrées aux dépenses non obligatoires constituent que 15 % des budget de fonctionnement des départements, soit une somme déjà connue et répétée depuis plus d'un an et demi par l'ADF et l'ARF.

 

L'étude n'apporte donc que peu d'éléments nouveaux. on peut regretter qu'elle ne soit qu'une reprise d'éléments généraux maintes fois rappelés.  On peut espérer que le rapport JAMET soit d'une meilleure qualité et apporte plus de précisions.

 

L'étude conclut par cette phrase qui est un constat largement partagé au sein du groupe DCI qui espère que l'ouverture du chantier de la dépendance apportera des solutions et des nouvelles ressources :

 

 " A défaut de solutions durables apportées à ce problème structurel, Standard & Poor's considére qu'au-delà des problématiques budgétaires, la solvabilité financière des Départements ne pourra que continuer à se détériorer rapidement au cours des prochaines années".

 

Cliquez ici pour lire l'étude

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Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Finances
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Dimanche 18 avril 2010 7 18 /04 /2010 14:32


 

 

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Articles des Dernières Nouvelles d'Alsace

18/04/2010

 

 

Plusieurs Départements français sont au bord de la faillite, certains présidents ont décidé de contrevenir à la loi en votant des budgets en déséquilibre, d'autres, de gauche comme de droite, menacent de saisir le Conseil constitutionnel à propos de la compensation insuffisante, par l'État, des transferts de charges. Rien de tel en Alsace où la situation financière des conseils généraux n'est pas rose pour autant. Interview croisée des deux présidents. 


- DNA : A combien évaluez-vous le manque à gagner des transfert de charges mal compensés ? 

- Charles Buttner (président du conseil général du Haut-Rhin) : En 2005-2006, nous avons déjà perdu 40 millions d'euros de dépenses non compensées, en 2008, 40 M €, en 2009, 70 M €, soit 15 % de notre budget de fonctionnement. C'est comme si dans notre budget nous avions enlevé au scalpel tous les bouts de gras. Si ça continue, nous allons devoir tailler dans le muscle. 

- Guy-Dominique Kennel (président du conseil général du Bas-Rhin) : L'État nous doit effectivement beaucoup d'argent. 73 millions d'euros en 2009 dont 44 M € de delta (différence entre les dépenses effectives et la dotation de l'État) pour l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) et 20 M € pour le RSA (revenu social d'activité), dont les dépenses ne cessent de progresser en raison de la situation économique. Le manque à gagner pour la prestation compensatoire de handicap, qui n'en est qu'au début, est déjà de 1 M €. Pour les dépenses, on navigue à vue. Heureusement qu'au premier trimestre, les recettes des droits de mutation se sont un peu améliorées. 

« Nous avons fait ce qu'il fallait pour passer le cap de 2012 » 

- Comment faites-vous face aux dépenses qui explosent alors que les recettes sont en baisse ? 

- Guy-Dominique Kennel : Nous avons fait les efforts qu'il fallait pour passer le cap des deux prochaines années. Les dépenses courantes ont été réduites de 6,3 %. J'ai réuni 200 présidents d'associations au conseil général et j'ai écrit à 300 autres pour les prévenir qu'il n'y aurait pas d'augmentation de subventions, au mieux un maintien des sommes versées, au pire une réduction. Leurs réactions ont été compréhensives et responsables. Il y a eu très peu de contestations. Bien sûr, nous accompagnons de façon encore relativement conséquente les communes, les communautés de communes et les associations, mais le temps des augmentations systématiques des subventions est terminé. 

- Charles Buttner : Nous avons tout de même voulu bâtir un budget réaliste et solidaire, mais le prix à payer est extrêmement élevé. Il a fallu expliquer aux communes, aux communautés de communes, aux associations que nous devions ralentir le processus de paiement, voire diminuer l'importance de notre aide, dans le cadre de nos compétences non obligatoires. Nous devons assumer des transferts de charge massifs pour l'APA, le RSA et le handicap. Ce qui rend désormais impossible toute décision structurante en matière d'aménagement du territoire, par exemple la prolongation du tram de Bâle vers Saint-Louis. 

« Les transferts de charges deviennent de plus en plus insupportables » 

- La compensation des transferts de charges est garantie par la Constitution. Envisagez-vous, comme sept autres présidents de conseils généraux, de saisir le Conseil constitutionnel ? 

- Charles Buttner : Je n'ai jamais caché le fait que les transferts de charges deviennent de plus en plus insupportables, mais je n'en fais pas un outil politicien. Ce n'est pas parce que je suis dans la majorité ; je pense que l'origine de cette situation inadmissible n'est pas au gouvernement, mais au niveau de l'administration centrale, à Bercy, où les hauts fonctionnaires pensent qu'ils sont les seuls à savoir diriger et que les Départements ont toujours des poires pour la soif, ce qui est faux. 

« Il n'est pas question de présenter des budgets en déficit ou non sincères » 

- Guy-Dominique Kennel : Engager un recours contre l'État n'apportera rien aux Bas-Rhinois, d'autant que la procédure risque d'être longue. Je préfère exprimer mes exigences par courrier, au Premier ministre, aux ministres du Travail ou de la Santé. Les lettres sont parties. Je leur ai fait savoir le coût réel des dépenses et les contributions attendues de l'État. L'efficacité m'importe plus que la politique politicienne. 

- Êtes-vous prêt, comme le socialiste Claude Bartolone en Seine-Saint-Denis, à voter un budget 2011 en déséquilibre ? 

- Guy-Dominique Kennel : Il n'est pas question de présenter des budgets en déficit ou de ne pas inscrire, comme Claudy Lebreton, certaines dépenses obligatoires. Je suis pour la sincérité des budgets. Le Bas-Rhin est touché comme les autres départements, mais nous avons réagi plus tôt. La gestion est saine, nous n'avons pas d'emprunts toxiques mais nous ne serons pas dans l'aisance et nous n'aurons plus réponse à tout. 

- Charles Buttner : L'assèchement financier des Départements pose des questions existentialistes. S'il s'agit seulement d'exécuter des services prescrits par l'État, dans le cadre d'un manque de moyens orchestrés, nous ne pourrons plus engager des actions de développement, et c'est grave. Même si l'État peut se permettre, lui, des déficits abyssaux, nous respecterons la loi qui nous contraint à voter des budgets en équilibre. Mais je pose la question : où va notre pays ? 

« Montrer du doigt les collectivités est une hypocrisie sans nom » 

- Comment voyez-vous l'avenir ? 

- Charles Buttner : Contraindre l'État à payer davantage ne fera que creuser son déficit. On va au-devant de nécessaires efforts à faire à tous les niveaux. Mais la réduction drastique des prestations des Départements porte en germe une crise sociale majeure. Je ne suis pas pessimiste, mais réaliste. Nous essaierons de relever le défi. Je demande cependant à l'État d'arrêter de stigmatiser les collectivités qui auraient trop de personnels et dépenseraient trop pour leur communication. C'est une hypocrisie sans nom. Je les invite à venir voir ce qu'on fait ici. 

- Guy-Dominique Kennel : La survie du Département du Bas-Rhin est garantie, nous continuerons à accompagner nos partenaires. Mais il est hors de question, comme on l'entend dire par certains, que les Départements qui ont fait des efforts de gestion soient contraints à suppléer le laxisme des autres, les cigales. La solidarité d'accord, à condition que les efforts soient équitablement partagés. 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Finances
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