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Steven PRUNETA
Conseiller du Secrétaire Général
Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /2010 16:51

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La commission des lois de l’Assemblée nationale examine les amendements au projet de loi portant réforme territoriale.

 

La matinée de travail a été consacrée au mode scrutin des conseillers territoriaux : les députés ont adopté un amendement du gouvernement instaurant un scrutin uninominal à deux tours. L'amendement du gouvernement stipule qu'ils seront élus tous les six ans, sur le même mode que les conseillers généraux (seuil de maintien au second tour fixé à 10% des inscrits).

 

ce n'est donc pas le scrutin majoritaire à deux tours sec qui a été retenu.

 

En revanche, le gouvernement a subi une déconvenue sur un autre amendement qu’il a tenté de faire passer.

 

 Rejeté à l'unanimité, il prévoyait d'autoriser l'exécutif à arrêter par voie d'ordonnance "le tableau des effectifs de chaque conseil régional et de chaque conseil général" et de permettre que la nouvelle délimitation des cantons se fasse sans consultation des conseils généraux intéressés. Il s’agissait de reprendre un article qui figurait dans le projet de loi consacré aux élus.

 

Il donnait au gouvernement le droit de choisir librement les effectifs des conseillers territoriaux, avec pour seule contrainte pas moins de 15 conseillers par conseil général et pas plus de 300 par conseiller régional. Les députés de droite comme de gauche ont refusé tout net en commission. Il va de soit que cette discussion reviendra en séance publique.

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Démocratie locale
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Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /2010 16:52
Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Finances
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Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /2010 12:27

 

 

 

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Le Conseil des prélèvements obligatoires (ex Conseil des Impôts), organisme associé à la Cour des Comptes, vient de rendre un rapport relatif à la "fiscalité locale" que vous trouverez ci-dessous.

 

Celui-ci souligne une augmentation de la part des dépenses des collectivités territoriales, passées en trente ans de 17% à 21.5 % des dépenses publiques. Mais cette évolution est assez identique dans les autres pays de l'OCDE et de l'Union Européenne. La France se classe dans la moyenne.

 

La progression de la dépense publique locale sur la période 1980-2004 s'explique pour près de la moitié par les transferts de compétences liées notamment à l'approfondissement de la décentralisation.

Les dépenses d'intervention des collectivités territoriales, selon le rapport, sont devenues depuis 2002 le principal postes de dépenses de ces dernières. Ceci explique que les collectivités  soient devenues le premier investisseur public en assumant 70 % de celui-ci.

 

Le rapport souligne le manque de lisibilité de la fiscalité locale. On peut facilement pourtant noter que dans toutes les feuilles d'imposition sont marqués les prélèvements effectués par chaque niveau. La lisibilité a été accrue de ce point de vue. Mais la multiplication des structures territoriales est peut-être aussi à l'origine de ce sentiment de complexité qui est dénoncé parfois par des membres d'institutions nationales dont les citoyens ne connaissent pas les réelles fonctions au sein de l'Etat. 

 

Le rapport s'attarde sur le manque d'équité entre les contribuables et entre les collectivités territoriales.

 

Le potentiel fiscal par habitant varie du simple au quadruple pour les départements.

 

Parmi les critiques exprimées, la part de péréquation trop faible de la DGF, ce qui rejoint les conclusions du rapport JAMET.

 

 La rigidification des finances des collectivités territoriales du fait du respect du principe de compensation "à l'euro près"...qui favorise le gel des inégalités.

 

Enfin le rapport appelle à une meilleure prise en compte du niveau de revenu et de la valeur réelle des biens. Il faut tout de même rappeler que près de la moitié de la population ne paie pas la taxe d'habitation. Cette conlusion vise à appuyer la demande récurrente des associations d'élus locaux pour obtenir une révision des bases locatives.

 

 

Parmi les propositions énoncées par le Conseil des prélèvements obligatoires, on note

 

  • le renforcement des mécanismes de péréquations entre collectivités territoriales en augmentant la part relative des dotations péréquatrices au sein de la DGF et en utilisant les nouveaux mécanismes de péréquation de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE),
  • L'actualisation des bases de la taxe d'habitation et de la taxe foncière pour corriger les effets les plus négatifs de l'impôt direct local.

 

Lire le rapport "Fiscalité locale"

 

  Rapport fiscalite locale conseil des prelevements obligatoi Rapport fiscalite locale conseil des prelevements obligatoi

 

 

 

 

 

 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Finances
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Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /2010 17:12


Cette tribune a été publiée en exclusivité sur le site du Monde

 

 

 

 

Le département, lieu des solidarités sociale et territoriale, à la différence des autres collectivités, assume le financement de certaines allocations pour le compte de l'Etat : l'allocation personnalisée pour l'autonomie (APA), la prestation de compensation du handicap (PCH) et le revenu de solidarité active (RSA).

 

 

 

Les recettes initiales transférées aux départements pour faire face à ces dépenses se sont révélées largement insuffisantes. La Cour des comptes l'a reconnu récemment dans un rapport en évoquant un financement non assuré de la décentralisation sociale. L'écart entre les sommes versées directement par les départements et celles qui leur sont transférées par l'Etat au titre de la solidarité nationale s'établit à plus de 4 milliards d'euros aujourd'hui. Le différentiel ne cesse de s'accroître. Cette situation impacte l'ensemble des politiques départementales : le versement de ces prestations est obligatoire et réduit d'autant les ressources consacrées aux autres actions de nos collectivités (routes, collèges, …).

 

L'augmentation de ces dépenses sociales est une tendance lourde, en raison notamment du vieillissement de la population. Ce constat inquiète tous les présidents de conseils généraux, sans exception, car ils n'ont quasiment aucune prise sur cette évolution. Vingt-cinq conseils généraux connaissent d'ores et déjà des difficultés très sérieuses. Nos collectivités risquent à moyen terme si nous continuons sans rien changer de ne plus pouvoir faire face à ces charges d'autant que la réforme de la taxe professionnelle a réduit l'autonomie fiscale des départements, ceux-ci ne sont plus en capacité de lever les mêmes sommes que dans le passé.

La grande majorité de nos assemblées a déjà adopté des mesures d'économie en diminuant, par exemple, l'aide aux associations et/ou aux communes, en reportant certains projets d'investissement et en se recentrant sur nos compétences obligatoires. L'essentiel des marges de manœuvre a déjà été utilisé sauf à accepter d'abandonner des pans entiers de compétences.

Ces aides en faveur du milieu associatif, culturel ou sportif ne sont pas "superflues", même si elles sont qualifiées de "non obligatoires" par les textes. Elles renforcent l'attractivité des territoires ruraux en permettant l'accès à des activités indispensables à la qualité de vie et en favorisant le désenclavement grâce à l'Internet à très haut débit par exemple.

Si l'Etat reconnaît pleinement l'utilité et le savoir-faire des conseils généraux, notamment en termes d'aménagement du territoire et d'infrastructures, il n'a cependant pas encore pris la mesure exacte de la réalité des difficultés de nos collectivités. En chargeant Pierre Jamet de rédiger un rapport sur le sujet, le premier ministre a fait un pas en direction des départements.

 

TROUVER UN MODE DE FINANCEMENT JUSTE ET PÉRENNE

Le diagnostic produit est intéressant même si les propositions ne répondent que partiellement aux besoins. Les critères de fragilité des conseils généraux semblent bien identifiés. Il est indéniable que certains départements sont soumis à des charges lourdes en raison de leurs spécificités (population âgée, revenu par habitant faible, frais de viabilité hivernale sur la voirie départementale, densité peu élevée, taux de chômage important…) sans pouvoir s'appuyer sur des bases fiscales suffisantes. L'Etat doit pouvoir apporter à ces derniers son soutien par une péréquation nationale afin de leur donner la capacité d'assurer les missions que la loi leur a confiées.

 

Mais cette péréquation devra rester distincte du financement de la décentralisation sociale. Les départements partagent le même désir de trouver un mode de financement juste et pérenne pour les trois prestations versées pour le compte de l'Etat.

Au-delà des polémiques stériles, les quarante-quatre présidents de conseils généraux du groupe de la droite, du centre et des indépendants (DCI) entendent participer avec l'Etat à l'élaboration de solutions à la hauteur des enjeux.

 

Ni la confrontation, ni le contentieux devant les tribunaux ne peuvent apporter de réponses aux défis qui sont les nôtres. Les départements n'ont jamais eu vocation à devenir des contre-pouvoirs au gouvernement, quel qu'il soit.

 

Si des situations locales parfois difficiles ont pu conduire à des déclarations excessives, seule une attitude constructive peut, à mon sens, nous permettre d'éviter deux écueils : l'instrumentalisation à des fins politiques et le statu quo qui n'est plus tenable. Ce débat mérite mieux. La responsabilité de la situation actuelle est largement partagée à droite comme à gauche. Elle repose sur des décisions prises par les gouvernements successifs, notamment

depuis 2001 avec le vote de l'APA.

 

Le temps de la décision est venu. La loyauté au gouvernement n'entame en rien la détermination des présidents des conseils généraux du groupe DCI à bâtir avec l'Etat un système de financement pérenne des prestations sociales dans notre pays.

 

Bruno Sido est sénateur, président du conseil général de Haute-Marne et secrétaire général de l'assemblée des départements de France.

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Handicap, dépendance
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Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /2010 19:04

 

Le Scrutin majoritaire à deux tours sec serait enterré. Le Monde l'annonce aujourd'hui. 

 

" François Fillon a refroidi les partisans du "deux tours "sec"", sans triangulaires. "Les élections, ça ne se gagne pas avec des modes de scrutin, a averti le premier ministre. Cela risque de créer une tension. L'opinion risque de comprendre que nous cherchons à nous protéger des résultats des régionales. Attention au retour de flamme."

 

Le premier ministre a aussi mis en garde contre la tentation de "mélanger les législatives et le mode de scrutin du conseiller territorial". Un sentiment partagé par l'Elysée. En petit comité, Nicolas Sarkozy a recommandé de "ne pas s'emmerder avec cette histoire", estimant qu'il y aurait plus à perdre qu'à gagner. "

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Vie politique
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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /2010 21:19

 

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Selon l'Express, le Président de la République a reçu les sénateurs UMP. A cette occasion Bruno SIDO a évoqué les difficultés financières des départements, Catherine PROCCACIA la parité et l'élection des conseillers territoriaux.

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Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Finances
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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /2010 21:04

 

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Michel MERCIER, Ministre et Président du Conseil général du Rhône, était l'invité exceptionnel du Bureau de l'ADF.

Il est revenu sur les Assises des Territoires Ruraux en rappelant que 80 000 personnes avaient participé aux consultations qui visaient à interroger les habitants des territoires ruraux.

 

C'est la couverture numérique qui a été considéré   le principal sujet. Les ruraux sont en effet trés attachés à rester connectés au Monde. De plus ils expriment leur impatience. Il est donc important pour l'animation de ces territoires et le maintien de l'activité économique de déployer le trés haut débit. 2 milliards d'euros sont consacrés à la couverture trés haut débit dans le Grand Emprunt dont 1 milliard pour les zones peu denses.

 

Second sujet, c'est l'offre de soins et la lutte contre les déserts médicaux. Le Président de la République à Morée avait évoqué un financement de l'Etat et de l'Assurance maladie pour créer 250 maisons de santé pluridisciplinaires en trois ans. Le Ministre a rappelé que le financement par l'Etat et l'Assurance maladie ne serait pas total, les collectivités territoriales seront cofinanceurs. Mais ces maisons ne sont pas des solutions en soi, il faut aussi des médecins. La création de 400 bourses pour les étudiants en médecine et l'obligation pour les médecins exerçant dans les maisons de santé d'être maitre de stages devraient favoriser l'exercice des jeunes médecins en milieu rural.

 

L'accès au service public a aussi été évoqué avec la mise en place de guichet des services publics multi usage (borne avec ordinateur webcam scanner....) accès au CRAM, CAF, CPAM....  Ce dispositif se retrouve également dans le rapport JAMET réalisé par son Directeur général.

 


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Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Aménagement du territoire
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Vendredi 30 avril 2010 5 30 /04 /2010 17:30

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Le journal "Les Echos" rapporte des propos du Rapporteur général du Budget sur les lois sociales (APA, PCH) qui seraient trop généreuses qui sont , selon luin, « au dessus de nos moyens ».

 

Le rapport de la Cour des Comptes sur la décentralisation avait dénoncé le non financement de la décentralisation sociale, notamment de l'Allocation Personnalisée pour l'Autonomie mise en place par une Loi de juillet 2001 par le gouvernement JOSPIN.

 

Celle-ci s'est vu attribuer des recettes peu dynamiques alors que les dépenses compte-tenu du vieillissement de la population ne cessent de croitre et de manière pérenne. aujourd'hui les départements en charge de cette compétence doivent réduire les actions de leurs autres domaines d'action afin de pouvoir verser ces allocations.

 

 

 

 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Insertion, cohésion sociale
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Vendredi 30 avril 2010 5 30 /04 /2010 17:05

 

L'idée de généraliser le mode de scrutin du Président de la République aux cantonales et peut-être aux législatives, soit un scrutin majoritaire à deux tours avec uniquement deux candidats au second tour fait son chemin.

Eric WOERTH, François FILLON et Dominique PAILLE l'ont évoqué. Cette innovation ayant pour effet de limiter l'impact du front national qui entraine par sa présence au second tour des pertes à la droite.

 

Pourtant certains, notamment Patrick ROGER (Le Monde) souligne trés justement que le Front national n'est pas si mençant et que l'arme est à double tranchant.

 

Le journaliste du Monde  écrit ainsi :

 

"Qu'adviendrait-il si ne concouraient au second tour que les deux candidats arrivés en tête du premier ? Ce qui est déjà le cas dans les circonscriptions où au moins deux candidats n'ont pas atteint le seuil de 12,5 % des inscrits au premier tour. Lors des élections régionales, le FN est arrivé en deuxième position dans 34 circonscriptions. Par exemple, dans la 20e du Nord, où il a obtenu 15,94 % des suffrages exprimés, soit 6,5 % des inscrits. Cela lui aurait permis de prendre part à 7 duels virtuels au second tour avec un candidat de l'UMP et 27 avec un candidat de gauche.

C'est là que le bât blesse pour l'UMP. Le système des triangulaires lui permet à l'heure actuelle, quand son candidat n'arrive qu'en troisième position, de se maintenir au second tour s'il a franchi la barre des 12,5 %. Même si ses chances de l'emporter sont infimes, cela lui évite d'avoir à "choisir" entre la gauche et le FN. Quelle consigne donnera l'UMP dans les circonscriptions où le FN et la gauche se livreront un duel ?

Certains, à droite, redoutent que cela ne se transforme en piège. Appeler à faire barrage à la gauche équivaudrait à passer un pacte implicite avec l'extrême droite, ce qu'une partie de l'électorat de droite refuse. A l'inverse, rejeter tout compromis avec le FN reviendrait pour l'UMP à s'aliéner ses électeurs, ce qui pourrait être lourd de conséquences. Le statu quo a l'avantage de "ne pas blesser la bête".

 

Changer les règles à deux ans des prochaines élections législatives apparaîtrait comme une manoeuvre dictée par des intérêts partisans et aux résultats aléatoires. Le prix politique à payer en vaut-il la chandelle ? " 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Vie politique
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Mercredi 28 avril 2010 3 28 /04 /2010 23:56

 

Le journal de la Saône-et-Loire (édition du 23 avril) nous informe que le Président du Conseil général, Arnaud MONTEBOURG, est satisfait du rapport JAMET.


Montebourg salue le rapport Jamet mais veut plus

Le président du Conseil général de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg a salué vendredi le rapport de Pierre Jamet, à François Fillon sur les difficultés financières des départements tout en réclamant des réformes de fond plutôt qu'un "secours ponctuel".

"Ce rapport est une bonne nouvelle pour les départements et il faut saluer la qualité du travail et l'honnêteté intellectuelle de Pierre Jamet.Son rapport témoigne des justes prétentions des départements dont la Saône-et-Loire avec d'autres s'est faite le porte drapeau depuis deux ans", écrit Arnaud Montebourg dans un communiqué.

"Si les départements sont prêts à examiner les mesures proposées par le rapport", celles-ci ne sauraient à elles seules "suffire à surmonter la crise financière dans laquelle les choix inconsidérées des derniers gouvernements les ont injustement plongés", juge-t-il toutefois.

"Les départements ne peuvent se contenter ni de mesures symboliques, ni même d'un secours ponctuel.La situation appelle une réforme rapide, générale et en profondeur", poursuit l'élu, qui appelle le gouvernement à "prendre ses responsabilités dans les meilleurs délais".

Pierre Jamet, qui estime à "une dizaine" le nombre de collectivités en situation de "risque" budgétaire, propose que l'Etat "abonde à titre exceptionnel" leurs recettes en 2010 et 2011.Selon lui, "une centaine de millions d'euros" par exercice pourraient suffire à sortir du rouge les départements concernés.

A l'occasion de la remise du rapport, jeudi, François Fillon a annoncé qu'il lancerait en mai un "travail de concertation" avec l'Association des départements de France (ADF) sur la question.

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Finances
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