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Groupe DCI de l’ADF
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Steven PRUNETA
Conseiller du Secrétaire Général
Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /2010 18:44

Programme du Séminaire du groupe  DCI

Jeudi 27 Mai  2010

Hippodrome de Chartres

12 rue Jean MONNET

28 000 CHARTRES – EURE-ET-LOIR

 

9 h 00 : Accueil par Albéric de MONTGOLFIER,        Sénateur et Président du conseil général d’Eure-et-Loir

                                               Et par  Bruno SIDO,           Sénateur et Président du Conseil général de Haute-Marne,

                               Président du groupe DCI

 

Animation des tables rondes par Jacques Godron, consultant.

 

9 h 15 : Point sur la situation politique à l’issue des Régionales de mars 2010

                                Par Guillaume PELTIER

 

9 h 45   Réforme territoriale : Mise en place des conseillers territoriaux et mode de scrutin :

 

Interventions liminaires de

·         Eric DOLIGE, Sénateur et Président du Conseil général du Loiret

·         Anne d’ORNANO, Président du Conseil général du Calvados

·         Philippe ADNOT, Sénateur et Président du Conseil général de l’Aube

·         Jean-Jacques HYEST,    Président de la Commission des Lois du Sénat,

·         Jean-Paul POURQUIER,  Président du Conseil général de la Lozère

 

Débat avec la salle

 

11 h 00 Clarification des compétences : compétences non obligatoires des départements :

Quels services publics locaux ? Quelle attractivité pour nos  territoires ?

 

Interventions liminaires de

·         Alain LAMBERT, Sénateur et Président du Conseil général de l’Orne

·         Christophe BECHU, Député européen et Président du Conseil général du Maine-et-Loire

·         Vincent DESCOEUR, Député et Président du Conseil général du Cantal

·         Rémy POINTEREAU, Sénateur et Président du groupe d’opposition départementale du Cher

 

Débat avec la salle

 

 

12 h 30 : Point Presse

 

13 h : Déjeuner buffet

 

14 h 00 : Point sur les problématiques budgétaires

 

Présentation du Rapport sur les finances départementales remis au Premier ministre

Avec  Pierre JAMET, Directeur général des services du Rhône           

 

14 h  40 Financement des allocations universelles (APA, PCH RSA)

                              

15 h 10 Aides aux départements en difficulté budgétaire

                               Intervention liminaire de Gérard ROCHE, Président du Conseil général de Haute-Loire

                                                                             

15 h 40  Conclusion de la table ronde budgétaire

  par Albéric de MONTGOLFIER, Président du Conseil général d’Eure-et-Loir

 

1 5  h 50: Synthèse par Bruno SIDO, Président du Conseil général de la Haute-Marne

 

16 h 00   : Fin du séminaire

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Mardi 25 mai 2010 2 25 /05 /2010 21:14




Nombre de conseillers territoriaux par région et par département
RÉGION
Conseil régional
DÉPARTEMENT
Nombre de conseillers territoriaux
Alsace
66
Bas-Rhin
39
Haut-Rhin
27
Aquitaine
211
Dordogne
33
Gironde
79
Landes
27
Lot-et-Garonne
27
Pyrénées-Atlantiques
45
Auvergne
144
Allier
35
Cantal
20
Haute-Loire
26
Puy-de-Dôme
63
Bourgogne
135
Côte d'Or
41
Nièvre
22
Saône-et-Loire
43
Yonne
29
Bretagne
191
Côte-d'Armor
36
Finistère
55
Ille-et-Vilaine
58
Morbihan
42
Centre
172
Cher
25
Eure-et-Loir
30
Indre
19
Indre-et-Loire
35
Loir-et-Cher
25
Loiret
38
Champagne-Ardenne
138
Ardennes
32
Aube
33
Marne
49
Haute-Marne
24
Franche-Comté
104
Doubs
39
Jura
26
Haute-Saône
24
Territoire de Belfort
15
Guadeloupe
38
Guadeloupe
38
Ile-de-France
309
Paris
54
Seine-et-Marne
35
Yvelines
38
Essonne
33
Hauts-de-Seine
41
Seine-Saint-Denis
40
Val-de-Marne
36
Val-d'Oise
32
Languedoc-Roussillon
164
Aude
26
Gard
38
Hérault
55
Lozère
15
Pyrénées-Orientales
30
Limousin
96
Corrèze
30
Creuse
20
Haute-Vienne
46
Lorraine
120
Meurthe et Moselle
34
Meuse
15
Moselle
48
Vosges
23
Mayotte
 
Mayotte
23
Midi-Pyrénées
255
Ariège
15
Aveyron
30
Haute-Garonne
91
Gers
20
Lot
19
Hautes-Pyrénées
23
Tarn
33
Tarn-et-Garonne
24
Basse-Normandie
116
Calvados
49
Manche
38
Orne
29
Haute-Normandie
98
Eure
34
Seine-Maritime
64
Nord - Pas-de-Calais
136
Nord
76
Pas-de-Calais
60
Pays de la Loire
170
Loire-Atlantique
52
Maine-et-Loire
40
Mayenne
16
Sarthe
32
Vendée
30
Picardie
102
Aisne
31
Oise
37
Somme
34
Poitou-Charentes
120
Charente
26
Charente-Maritime
38
Deux-Sèvres
26
Vienne
30
Provence-Alpes-Côte d'Azur
224
Alpes-de-Haute-Provence
15
Hautes-Alpes
15
Alpes-Maritimes
49
Bouches-du-Rhône
75
Var
45
Vaucluse
25
Réunion
43
Réunion
43
Rhône-Alpes
296
Ain
32
Ardèche
18
Drôme
27
Isère
49
Loire
40
Rhône
68
Savoie
23
Haute-Savoie
39
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Mardi 25 mai 2010 2 25 /05 /2010 21:14
Nombre de conseillers territoriaux par région et par département
RÉGION
Conseil régional
DÉPARTEMENT
Nombre de conseillers territoriaux
Alsace
66
Bas-Rhin
39
Haut-Rhin
27
Aquitaine
211
Dordogne
33
Gironde
79
Landes
27
Lot-et-Garonne
27
Pyrénées-Atlantiques
45
Auvergne
144
Allier
35
Cantal
20
Haute-Loire
26
Puy-de-Dôme
63
Bourgogne
135
Côte d'Or
41
Nièvre
22
Saône-et-Loire
43
Yonne
29
Bretagne
191
Côte-d'Armor
36
Finistère
55
Ille-et-Vilaine
58
Morbihan
42
Centre
172
Cher
25
Eure-et-Loir
30
Indre
19
Indre-et-Loire
35
Loir-et-Cher
25
Loiret
38
Champagne-Ardenne
138
Ardennes
32
Aube
33
Marne
49
Haute-Marne
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Franche-Comté
104
Doubs
39
Jura
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Haute-Saône
24
Territoire de Belfort
15
Guadeloupe
38
Guadeloupe
38
Ile-de-France
309
Paris
54
Seine-et-Marne
35
Yvelines
38
Essonne
33
Hauts-de-Seine
41
Seine-Saint-Denis
40
Val-de-Marne
36
Val-d'Oise
32
Languedoc-Roussillon
164
Aude
26
Gard
38
Hérault
55
Lozère
15
Pyrénées-Orientales
30
Limousin
96
Corrèze
30
Creuse
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Haute-Vienne
46
Lorraine
120
Meurthe et Moselle
34
Meuse
15
Moselle
48
Vosges
23
Mayotte
 
Mayotte
23
Midi-Pyrénées
255
Ariège
15
Aveyron
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Haute-Garonne
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Gers
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Lot
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Hautes-Pyrénées
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Tarn
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Tarn-et-Garonne
24
Basse-Normandie
116
Calvados
49
Manche
38
Orne
29
Haute-Normandie
98
Eure
34
Seine-Maritime
64
Nord - Pas-de-Calais
136
Nord
76
Pas-de-Calais
60
Pays de la Loire
170
Loire-Atlantique
52
Maine-et-Loire
40
Mayenne
16
Sarthe
32
Vendée
30
Picardie
102
Aisne
31
Oise
37
Somme
34
Poitou-Charentes
120
Charente
26
Charente-Maritime
38
Deux-Sèvres
26
Vienne
30
Provence-Alpes-Côte d'Azur
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15
Alpes-Maritimes
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Bouches-du-Rhône
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Var
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Vaucluse
25
Réunion
43
Réunion
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Rhône-Alpes
296
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Ardèche
18
Drôme
27
Isère
49
Loire
40
Rhône
68
Savoie
23
Haute-Savoie
39
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Mardi 18 mai 2010 2 18 /05 /2010 19:59

 

La commission des lois a adopté des amendements innovants concernant la réforme territoriale.

 

Sur le mode de scrutin des conseillers territoriaux, a été un amendement qui a supprimé l'amendement centriste appelant à un mode de scrutin mixte :

" Les conseillers territoriaux sont élus au scrutin majoritaire à deux tours […]. Ils sont renouvelés intégralement tous les six ans. »

 

un autre amendement fixe un taux de participation minimum pour la collectivité territoriale, maître d'ouvrages.  

Il a été fixé à 20 % pour les communes de moins de 2 000 habitants et pour les intercommunalités de moins de 20 000 habitants, 30 % pour les communes de 2 000 habitants et pour les groupements de communes de plus de 20 000 habitants et 50 % pour toutes collectivités territoriales et groupements de collectivités territoriales dont la population est supérieure à 50 000 habitants.

  Le département peut continuer de contribuer au financement des opérations dont les maitres d’ouvrages sont les communes ou  leurs groupements.

  La région peut contribuer au financement des opérations d'envergure régionale de toutes collectivités, de leurs groupements ou de GIP.

Elle a aussi adopté comme prévu un amendement en faveur de la limitation souple de la clause de compétence générale et d’une clarification des compétences.

 

Le code général des collectivités territoriales (CGCT) a été modifié dorénavant la clause de compétence générale des départements et des régions est restreinte.

 

« Le conseil général règle par ses délibérations les affaires du départements dans les domaines de compétences que la loi lui attribue. Il peut en outre par délibération spécialement motivée se saisir de tout objet d’intérêt départemental pour lequel la loi n’a donné compétence à aucune autre personne publique «  (modification article L 3211-1)

 

Il est aussi précisé que « les compétences attribuées par la loi aux collectivités territoriales le sont à titre exclusif. Toutefois, la loi peut, à titre exceptionnel, prévoir qu’une compétence est partagée entre plusieurs catégories de collectivités territoriales. Les compétences en matière de patrimoine, de création artistique et de sport sont partagées entre les communes, les départements et les régions 

 

Lors que la loi a attribué à une catégorie de collectivités territoriales une compétence exclusive, les collectivités territoriales relevant d’une autre catégorie ne peuvent intervenir dans aucun des domaines relevant de cette compétence »

»

 

Création d’un nouvel article L 1111-8 du CGCT pour la délégation de compétences entre catégories de collectivités territoriales, ceci même pour les compétences dites exclusives

 

« Une collectivité territoriale peut déléguer à une collectivité territoriale relevant d’une autre catégorie ou à un établissement de coopération intercommunale à fiscalité propre tout ou partie d’une compétence dont elle est attributaire, qu’il s’agisse d’une compétence exclusive ou partagée. 

 

Les compétences déléguées en application de cet article sont exercées pour le nom et pour le compte des collectivités territoriales délégantes.

 

Cette délégation, qui s’exerce pour une durée limitée, est régie par une convention qui définit les objectifs à atteindre et les modalités du contrôle de l’autorité délégante sur l’autorité délégataire. Les modalités de cette convention sont précisées par Décret en Conseil d’Etat. »

 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Démocratie locale
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Lundi 17 mai 2010 1 17 /05 /2010 20:13

 

La commission des lois de l'Assemblée natinale a adopté un amendement fixant un taux de participation minimum pour la collectivité territoriale, maître d'ouvrages.

 

Il a été fixé à 20 % pour les communes de moins de 2 000 habitants et pour les intercommunalités de moins de 20 000 habitants, 30 % pour les communes de 2 000 habitants et pour les groupements de communes de plus de 20 000 habitants et 50 % pour toutes collectivités territoriales et groupements de collectivités territoriales supérieurs à 50 000 habitants.

 

Le département peut continuer de contribuer au financement des opérations des communes et de leurs groupements.

 

La région peut contribuer au financement des opérations d'envergure régionale de toutes collectivités, de leurs groupements ou de GIP.

 

 

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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /2010 16:51

  an.jpg

 

La commission des lois de l’Assemblée nationale examine les amendements au projet de loi portant réforme territoriale.

 

La matinée de travail a été consacrée au mode scrutin des conseillers territoriaux : les députés ont adopté un amendement du gouvernement instaurant un scrutin uninominal à deux tours. L'amendement du gouvernement stipule qu'ils seront élus tous les six ans, sur le même mode que les conseillers généraux (seuil de maintien au second tour fixé à 10% des inscrits).

 

ce n'est donc pas le scrutin majoritaire à deux tours sec qui a été retenu.

 

En revanche, le gouvernement a subi une déconvenue sur un autre amendement qu’il a tenté de faire passer.

 

 Rejeté à l'unanimité, il prévoyait d'autoriser l'exécutif à arrêter par voie d'ordonnance "le tableau des effectifs de chaque conseil régional et de chaque conseil général" et de permettre que la nouvelle délimitation des cantons se fasse sans consultation des conseils généraux intéressés. Il s’agissait de reprendre un article qui figurait dans le projet de loi consacré aux élus.

 

Il donnait au gouvernement le droit de choisir librement les effectifs des conseillers territoriaux, avec pour seule contrainte pas moins de 15 conseillers par conseil général et pas plus de 300 par conseiller régional. Les députés de droite comme de gauche ont refusé tout net en commission. Il va de soit que cette discussion reviendra en séance publique.

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Démocratie locale
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Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /2010 16:52
Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Finances
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Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /2010 12:27

 

 

 

didier-migaud-ump-budget.jpg

 

 

Le Conseil des prélèvements obligatoires (ex Conseil des Impôts), organisme associé à la Cour des Comptes, vient de rendre un rapport relatif à la "fiscalité locale" que vous trouverez ci-dessous.

 

Celui-ci souligne une augmentation de la part des dépenses des collectivités territoriales, passées en trente ans de 17% à 21.5 % des dépenses publiques. Mais cette évolution est assez identique dans les autres pays de l'OCDE et de l'Union Européenne. La France se classe dans la moyenne.

 

La progression de la dépense publique locale sur la période 1980-2004 s'explique pour près de la moitié par les transferts de compétences liées notamment à l'approfondissement de la décentralisation.

Les dépenses d'intervention des collectivités territoriales, selon le rapport, sont devenues depuis 2002 le principal postes de dépenses de ces dernières. Ceci explique que les collectivités  soient devenues le premier investisseur public en assumant 70 % de celui-ci.

 

Le rapport souligne le manque de lisibilité de la fiscalité locale. On peut facilement pourtant noter que dans toutes les feuilles d'imposition sont marqués les prélèvements effectués par chaque niveau. La lisibilité a été accrue de ce point de vue. Mais la multiplication des structures territoriales est peut-être aussi à l'origine de ce sentiment de complexité qui est dénoncé parfois par des membres d'institutions nationales dont les citoyens ne connaissent pas les réelles fonctions au sein de l'Etat. 

 

Le rapport s'attarde sur le manque d'équité entre les contribuables et entre les collectivités territoriales.

 

Le potentiel fiscal par habitant varie du simple au quadruple pour les départements.

 

Parmi les critiques exprimées, la part de péréquation trop faible de la DGF, ce qui rejoint les conclusions du rapport JAMET.

 

 La rigidification des finances des collectivités territoriales du fait du respect du principe de compensation "à l'euro près"...qui favorise le gel des inégalités.

 

Enfin le rapport appelle à une meilleure prise en compte du niveau de revenu et de la valeur réelle des biens. Il faut tout de même rappeler que près de la moitié de la population ne paie pas la taxe d'habitation. Cette conlusion vise à appuyer la demande récurrente des associations d'élus locaux pour obtenir une révision des bases locatives.

 

 

Parmi les propositions énoncées par le Conseil des prélèvements obligatoires, on note

 

  • le renforcement des mécanismes de péréquations entre collectivités territoriales en augmentant la part relative des dotations péréquatrices au sein de la DGF et en utilisant les nouveaux mécanismes de péréquation de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE),
  • L'actualisation des bases de la taxe d'habitation et de la taxe foncière pour corriger les effets les plus négatifs de l'impôt direct local.

 

Lire le rapport "Fiscalité locale"

 

  Rapport fiscalite locale conseil des prelevements obligatoi Rapport fiscalite locale conseil des prelevements obligatoi

 

 

 

 

 

 

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Finances
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Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /2010 17:12


Cette tribune a été publiée en exclusivité sur le site du Monde

 

 

 

 

Le département, lieu des solidarités sociale et territoriale, à la différence des autres collectivités, assume le financement de certaines allocations pour le compte de l'Etat : l'allocation personnalisée pour l'autonomie (APA), la prestation de compensation du handicap (PCH) et le revenu de solidarité active (RSA).

 

 

 

Les recettes initiales transférées aux départements pour faire face à ces dépenses se sont révélées largement insuffisantes. La Cour des comptes l'a reconnu récemment dans un rapport en évoquant un financement non assuré de la décentralisation sociale. L'écart entre les sommes versées directement par les départements et celles qui leur sont transférées par l'Etat au titre de la solidarité nationale s'établit à plus de 4 milliards d'euros aujourd'hui. Le différentiel ne cesse de s'accroître. Cette situation impacte l'ensemble des politiques départementales : le versement de ces prestations est obligatoire et réduit d'autant les ressources consacrées aux autres actions de nos collectivités (routes, collèges, …).

 

L'augmentation de ces dépenses sociales est une tendance lourde, en raison notamment du vieillissement de la population. Ce constat inquiète tous les présidents de conseils généraux, sans exception, car ils n'ont quasiment aucune prise sur cette évolution. Vingt-cinq conseils généraux connaissent d'ores et déjà des difficultés très sérieuses. Nos collectivités risquent à moyen terme si nous continuons sans rien changer de ne plus pouvoir faire face à ces charges d'autant que la réforme de la taxe professionnelle a réduit l'autonomie fiscale des départements, ceux-ci ne sont plus en capacité de lever les mêmes sommes que dans le passé.

La grande majorité de nos assemblées a déjà adopté des mesures d'économie en diminuant, par exemple, l'aide aux associations et/ou aux communes, en reportant certains projets d'investissement et en se recentrant sur nos compétences obligatoires. L'essentiel des marges de manœuvre a déjà été utilisé sauf à accepter d'abandonner des pans entiers de compétences.

Ces aides en faveur du milieu associatif, culturel ou sportif ne sont pas "superflues", même si elles sont qualifiées de "non obligatoires" par les textes. Elles renforcent l'attractivité des territoires ruraux en permettant l'accès à des activités indispensables à la qualité de vie et en favorisant le désenclavement grâce à l'Internet à très haut débit par exemple.

Si l'Etat reconnaît pleinement l'utilité et le savoir-faire des conseils généraux, notamment en termes d'aménagement du territoire et d'infrastructures, il n'a cependant pas encore pris la mesure exacte de la réalité des difficultés de nos collectivités. En chargeant Pierre Jamet de rédiger un rapport sur le sujet, le premier ministre a fait un pas en direction des départements.

 

TROUVER UN MODE DE FINANCEMENT JUSTE ET PÉRENNE

Le diagnostic produit est intéressant même si les propositions ne répondent que partiellement aux besoins. Les critères de fragilité des conseils généraux semblent bien identifiés. Il est indéniable que certains départements sont soumis à des charges lourdes en raison de leurs spécificités (population âgée, revenu par habitant faible, frais de viabilité hivernale sur la voirie départementale, densité peu élevée, taux de chômage important…) sans pouvoir s'appuyer sur des bases fiscales suffisantes. L'Etat doit pouvoir apporter à ces derniers son soutien par une péréquation nationale afin de leur donner la capacité d'assurer les missions que la loi leur a confiées.

 

Mais cette péréquation devra rester distincte du financement de la décentralisation sociale. Les départements partagent le même désir de trouver un mode de financement juste et pérenne pour les trois prestations versées pour le compte de l'Etat.

Au-delà des polémiques stériles, les quarante-quatre présidents de conseils généraux du groupe de la droite, du centre et des indépendants (DCI) entendent participer avec l'Etat à l'élaboration de solutions à la hauteur des enjeux.

 

Ni la confrontation, ni le contentieux devant les tribunaux ne peuvent apporter de réponses aux défis qui sont les nôtres. Les départements n'ont jamais eu vocation à devenir des contre-pouvoirs au gouvernement, quel qu'il soit.

 

Si des situations locales parfois difficiles ont pu conduire à des déclarations excessives, seule une attitude constructive peut, à mon sens, nous permettre d'éviter deux écueils : l'instrumentalisation à des fins politiques et le statu quo qui n'est plus tenable. Ce débat mérite mieux. La responsabilité de la situation actuelle est largement partagée à droite comme à gauche. Elle repose sur des décisions prises par les gouvernements successifs, notamment

depuis 2001 avec le vote de l'APA.

 

Le temps de la décision est venu. La loyauté au gouvernement n'entame en rien la détermination des présidents des conseils généraux du groupe DCI à bâtir avec l'Etat un système de financement pérenne des prestations sociales dans notre pays.

 

Bruno Sido est sénateur, président du conseil général de Haute-Marne et secrétaire général de l'assemblée des départements de France.

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Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /2010 19:04

 

Le Scrutin majoritaire à deux tours sec serait enterré. Le Monde l'annonce aujourd'hui. 

 

" François Fillon a refroidi les partisans du "deux tours "sec"", sans triangulaires. "Les élections, ça ne se gagne pas avec des modes de scrutin, a averti le premier ministre. Cela risque de créer une tension. L'opinion risque de comprendre que nous cherchons à nous protéger des résultats des régionales. Attention au retour de flamme."

 

Le premier ministre a aussi mis en garde contre la tentation de "mélanger les législatives et le mode de scrutin du conseiller territorial". Un sentiment partagé par l'Elysée. En petit comité, Nicolas Sarkozy a recommandé de "ne pas s'emmerder avec cette histoire", estimant qu'il y aurait plus à perdre qu'à gagner. "

Par Groupe DCI de l'ADF - Publié dans : Vie politique
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