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Vie de l'ADF

Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /2008 15:15










Claudy LEBRETON, Président de l’Assemblée des Départements de France, et Bruno SIDO, Secrétaire général sont venus répondre aux questions des membres de la mission sur la clarification des compétences des collectivités territoriales présidée par Jean-Luc WARSMANN, Président de la commission des lois de l’Assemblée nationale et vice-président du conseil général des Ardennes.

 

C’est un bon accueil que les députés ont réservé aux représentants des départements, assurant que le débat sur la suppression des départements énoncée dans le rapport ATTALI avait été abandonné. Il est à noter seulement l’intervention de Christian VANNESTE, Député du nord, pourtant non membre de la mission, qui a rappelé que le débat n'était pas clos.

Un compte rendu sera bientôt disponible sur le blog.

 

 

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Samedi 27 septembre 2008 6 27 /09 /2008 12:48

 















Philippe ADNOT, président du conseil général de l'Aube
réélu sénateur



Le débat relatif à la suppression du département suite à la proposition du rapport ATTALI semble avoir incité les présidents de conseils généraux à se présenter aux élections sénatoriales. La principale leçon de ces élections est ainsi la forte présence des départements au sein de la Haute Assemblée.

















Benoit HURE, président du conseil général des Ardennes
réélu sénateur


Les trois Présidents du groupe DCI, sénateurs sortants : Benoit HURE (Ardennes), Philippe ADNOT (Aube) et Louis PINTON (Indre) ont tous été réélus. C’est une grande satisfaction.





 











Louis PINTON, président du conseil général de l'Indre`
réélu sénateur



Le président Albéric de MONTGOLFIER (Eure-et-Loir) se présentait lui pour la première fois devant les grands électeurs. Il a parfaitement mené sa campagne et siègera au Palais du Luxembourg. Il devient donc le 14ème Sénateur du groupe des présidents de la droite, du centre et des indépendants.











Albéric de MONTGOLFIER, président du conseil général d'Eure-et-Loir
réélu sénateur


Suite à ce renouvellement, l’ADF compte parmi ses présidents de conseils généraux   5 sénateurs supplémentaires, soit une augmentation de 24 %. On totalise ainsi 31 sénateurs. La moitié des 102 présidents de conseils généraux dispose aujourd’hui d’un mandat parlementaire (député, sénateur, ou député européen).


16 présidents se représentaient dont 12 présidents de la majorité de gauche. Parmi ces derniers, deux ont échoué dans leur tentative.

•    Jean-Pierre CHEVENEMENT s’est ainsi imposé face au président du conseil général du territoire de Belfort, Yves ACKERMANN,

 
Yves ACKERMANN (Territoire de BELFORT) est arrivé derrière Jean-Pierre CHEVENEMENT  recueillant 127 voix de grands électeurs, contre 149 à l’ancien maire de Belfort.

"A Yves Ackermann et au PS qui a échoué à me faire battre, comme il y était parvenu (lors des élections législatives) en 2002 et 2007, je propose de tourner la page", a déclaré, le patron du MRC, âgé de 69 ans. Déçu, Yves Ackermann a ironisé: "les électeurs belfortains ont confondu avec la journée du patrimoine et ont élu un monument historique".

Pour l’anecdote, Yves ACKERMANN a été sénateur deux semaines, suite au décès du vice-président du Sénat, Michel DREYFUS-SCHMIDT, dont il était le suppléant.

Jean-Pierre CHEVENEMENT interrogé par Public Sénat s’est dit intéressé par une inscription au groupe RDSE, même si Jean-Pierre BEL lui a proposé de rejoindre le groupe socialiste qu’il préside.












Jean-Louis DESTANS, président PS du conseil général de l'Eure a échoué face au sénateur sortant et chef de l'opposition départementale Ladislas PONIATOWSKI.


•    Jean-Louis DESTANS, président socialiste du conseil général de l’Eure a perdu face aux trois candidats de la droite et du centre

 


Jean-Louis DESTANS, Président socialiste du conseil général de l’Eure et Président de la commission des affaires européennes de l’ADF, n’est arrivé qu’en 4ème position recueillant 699 voix de grands électeurs derrière les trois candidats de la droite et du centre : Joël BOURDIN (UMP, 976 voix), Ladislas PONIATOWSKI (UMP, 957 voix) qui préside le groupe d’opposition départementale et Hervé MAUREY (conseiller général, Nouveau centre, 906 voix).

      

Les quatre présidents socialistes, sénateurs sortants : Jean-Noël GUERINI (Bouches-du Rhône), Philippe MADRELLE (Gironde), Bernard CAZEAU (Dordogne), 3ème vice-président de l’ADF et Marcel RAINAUD (Aude) ont tous été réélus.

Six autres présidents de gauche siègeront pour la première fois au Sénat : Michel BOUTANT (Charente), Yves DAUDIGNY (Aisne), président de la commission des politiques sociales et familiales de l’ADF, Didier GUILLAUME (Drôme), président de la commission de la coopération décentralisée et des relations internationales de l’ADF, Claude JEANNEROT (Doubs), Jean-Jacques LOZACH (Creuse), Rachel MAZUIR (Ain).

Les départements sortent donc sérieusement renforcés de ce renouvellement triennal.

Le Sénat reste plus que jamais la maison des collectivités territoriales. Sur 343 sénateurs, on compte en effet 116 maires (soit 34 % des sénateurs), 31 présidents de conseils généraux (soit 9 %) et 4 présidents de conseils régionaux (soit 1%). 



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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /2008 12:50









Retrouvez l'allocution du Président Eric DOLIGE, Président du conseil général du Loiret qui accueillait le congrès de l'ADF, un des plus réussis de l'association.

2008--Discours-Dolige-Orleans.pdf 2008--Discours-Dolige-Orleans.pdf



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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /2008 18:52







Bruno SIDO, Secrétaire général a évoqué la réorganisation territoriale dans son allocution.

Le rapport d'activité ayant été fait le 14 mai dernier par son prédécesseur Michel BERSON lors de l'Assemblée générale de renouvellement des instances de l'ADF.

Vous pouvez retrouver ci dessous son allocution
Discours-du-Secr-taire-g-n-ral-de-l-ADF.pdf Discours-du-Secr-taire-g-n-ral-de-l-ADF.pdf 
 
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Jeudi 30 octobre 2008 4 30 /10 /2008 18:19

 

L’Assemblée des Départements de France (ADF) a tenu son LXXVIIIème Congrès à Orléans, Loiret, les 28 et 29 octobre 2008 et a adopté à l’unanimité la résolution suivante relative à la réorganisation territoriale.

 

Ce débat ne peut ignorer le contexte économique et financier actuel.

 

Les Présidents des Conseils généraux rappellent le coût global imparfaitement compensé dans le temps des missions et transferts de compétences confiés par l’Etat aux départements  (APA, RMI, Handicap, route, TOS, etc.) qui s’élève à près de 4.7 milliards d’euros par an. Ils rappellent que les transferts se poursuivent dans les mêmes conditions, notamment pour l’API, désormais incluse dans le périmètre du RSA, et pour les tutelles et curatelles, à partir du 1er janvier 2009.

 

Ces dépenses pèsent lourdement sur les budgets des départements, dans un contexte de crise économique et financière mondiale, avec une importante contraction des recettes fiscales.

 

L’ADF attire l’attention du gouvernement sur le projet de loi de finances 2009. La réforme de l’enveloppe normée, incluant désormais le fonds de compensation de la TVA (FCTVA), et l’annonce de la réforme par paliers de la taxe professionnelle (TP) privent les départements de recettes vitales.

 

La crise des finances publiques conjuguée à ces choix va entraîner inéluctablement une crise des finances départementales, à l’heure où les missions de solidarités sociale et territoriale des départements vont devoir s’accentuer. Leurs investissements, de l’ordre de 15 milliards d’euros par an, vont en être affectés, se répercutant inévitablement sur la croissance et l’emploi.

 

Les départements sont des acteurs économiques qui dynamisent les territoires. Ils sont aussi des amortisseurs sociaux, des filets de sécurité pour les territoires en difficultés, les services publics.

 

La répercussion de cette situation financière trop tendue des départements risque d’être leur recentrage, de fait, sur leurs compétences obligatoires, qui mettra en creux l’actuelle richesse de leurs interventions quotidiennes.

 

 

 

L’ADF, solennellement et unanimement :

 

Refuse la suppression de la clause générale de compétence qui reste l’outil fondamental de la cohésion sociale et territoriale de notre pays ;

 

Refuse, sans évaluation préalable, toute réforme des collectivités territoriales ;

 

S’étonne  publiquement de l’absence des associations nationales pluralistes ADF, AMF, ARF, au sein du comité BALLADUR ;

 

Réitère sa demande d’une réforme fiscale simultanée à toute réforme des compétences des collectivités territoriales et permettant d’aboutir à une péréquation plus forte et plus juste ;

 

 

Attire l’attention sur la fragilité de certains départements qui subissent avec une intensité particulière liée à la spécificité de leurs territoires la crise actuelle, notamment les départements d’Outre mer, aux ressources structurellement déficitaires, conjuguées à une demande sociale exponentielle, qui devra être prise en compte dans la réforme, au risque de la cohésion de ces territoires ;

 

Considère que la véritable réforme attendue par les citoyens a trait à la lisibilité et à l’efficacité de l’action publique locale, dans des coûts maîtrisés.

 

L’ADF a entamé dès 2005 un important travail de propositions, dans le cadre de son Projet. 19 ont été adoptées à l’unanimité lors du congrès de Marseille, en 2007. Une nouvelle série de propositions a été débattue lors du congrès d’Orléans et formera le projet de l’ADF. Celui-ci sera publié en décembre 2008 et sera versée publiquement au débat sur la réforme des institutions locales.

 

Le département demeure la pierre angulaire de la République décentralisée.

 

 

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Jeudi 30 octobre 2008 4 30 /10 /2008 21:28
A la fin du congrès...  un peu d'humour !
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Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /2008 17:46

 

 

 

Bruno SIDO et les Présidents du groupe DCI se sont rencontrés pour partager leurs  points de vue sur la réorganisation territoriale et notamment afin de répondre au formulaires

 de l'ADF.

 

 

Certaines thèmes font l'objet de large consensus : la disparition des pays, refuser de séparer ou de traiter différemment l'intercommunalités et la communes.

 

Certaines zones comme le grand Paris, les DOM, la Corse méritent un traitement particulier.

 

Un bloc de compétences élargies scolaire (lycées d'enseignement général, collèges, transports scolaires) connait une forte adhésion des présidents.

 

La région doit avoir des compétences spécialisées et ne plus intervenir dans l'aide aux communes qui doit rester une compétence départementale et qui justifie le maintien de la clause générale de compétence.

 

Sur la réforme des finances locales, Alain LAMBERT a plaidé pour une imposition à base large et à taux faible rappelant que le transfert d'un impôt dynamique s'il est séduisant peut aussi connaitre des fluctuations importantes et est porteur de risques.

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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /2009 11:47


Brice HORTEFEUX était présent aux voeux institutionnels de l'Assemblée des Départements de France le mercredi 28 janvier en qualité de nouveau ministre des affaires sociales. Il a rappelé que les départements sont au coeur des solidarités et que des chantiers importants intéressent ces derniers.

En effet le cinquième risque et la dépendance constituent l'un des principaux dossiers du Ministère des Affaires sociales.

Un second ministre nous a fait l'honneur de sa présence : Alain MARLEIX, Secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux collectivités territoriales qui connait bien les conseillers généraux pour sièger dans l'assemblée départementale du Cantal.



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Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /2009 10:44
Il y a 4 mois, le congrès d'Orléans a réuni la quasi totalité des 102 présidents de conseils généraux.

Je vous propose de retrouver quelques interviews réalisés par le Président LAMBERT à l'issue du Congrès de ses collègues, les Présidents SIDO (Haute-Marne), PONCELET (Vosges), DOLIGE (Loiret), et ADNOT (Aube).




Conseil Général de Haute Marne
envoyé par orne61

 

 



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Vendredi 20 mars 2009 5 20 /03 /2009 08:23
Article des Echos du 20 mars 2009

par Philippe BAS, ancien Ministre, conseiller général de la Mance

 

   

   

   

   

   

   

 







Le rapport Balladur sur notre organisation territoriale n'est pas un rapport comme les autres. Il épargne au lecteur la sécheresse de la langue administrative par laquelle les comités Théodule se protègent habituellement de la curiosité du public... Par les temps qui courent, on se dit qu'il est plus agréable d'être entraîné dans le XXIe siècle des territoires à la suite de Saint-Simon que derrière Carlos Ghosn.

La méthode politique qui se dissimule derrière la suavité du ton rend également admiratif : 1 - on inquiète, 2 - on rassure, 3 - on condamne.

On inquiète : à lire le rapport, la France serait un peuple conservateur qui n'a pas su se débarrasser de ses petites communes, de ses départements et créer des régions à taille européenne. Résultat : le service rendu aux usagers est insuffisant, coûteux et la démocratie n'y trouve pas son compte ; de plus, nous serions la risée de toute l'Europe.

On rassure : malgré l'extrême gravité du mal, les solutions passeront par le volontariat et l'incitation, à l'exclusion de toute contrainte, les évolutions seront lentes, aucun échelon d'administration ne sera supprimé, tout pourra rester comme avant : nos communes, nos départements, nos régions pourront survivre dans leurs frontières actuelles. Soulagement !

On condamne : la disparition des cantons proposée par le rapport va priver les départements de leurs racines territoriales, ils seront dépendants des régions, et seront attaqués à la fois par le bas et par le haut, groupements de communes et régions se taillant la part du lion dans la distribution des compétences et des finances locales. C'est condamner le département à la mort lente après avoir renoncé à l'exécuter !

Ainsi, ce ne sera pas seulement par la loi que le système devra évoluer mais aussi par le mode de scrutin, adjuvant politique bien connu, par l'argent, nerf de la guerre, et par le temps, par lequel doit s'accomplir le dépérissement programmé des départements.


Mais est-ce vraiment si simple ? Où sont les économies promises, que l'auteur du rapport s'est refusé à chiffrer ? Où est le gain d'efficacité et de proximité dans le service des populations ?


L'action de réforme peut-elle se résumer à l'application de ces propositions d'apparence innocente mais en réalité mortifères ? Certainement pas. Le comité présidé par M. Balladur, pourtant composé d'élus connaissant bien les territoires, ressort malheureusement les mêmes arguments d'autorité, la même vision parisienne sous couvert de bonne gestion, la même pensée unique qui avaient déjà inspiré pour partie le rapport Attali. Bien loin des réalités humaines et sociales de notre pays, il entend substituer au centralisme d'Etat, qui nous a fait tant de mal, un nouveau centralisme régional, tout aussi distant de la base, qui n'a aucune chance de nous faire du bien.


On le sait, la France n'est pas un pays comme les autres. Bien sûr, nos voisins ont construit différemment leur organisation territoriale. Mais ils n'ont pas inventé de toutes pièces leurs territoires : ils en ont hérité ! La plupart des grands pays d'Europe sont des conglomérats de principautés, de royaumes et de villes libres. Nous sommes au contraire une nation unitaire, profondément marquée par l'impératif d'égalité. Le rapport Balladur postule l'infériorité de notre organisation territoriale, mais derrière les arguments énoncés sur le mode de l'évidence, derrière les consensus établis qui se passent d'explication, aucune démonstration ne vient étayer ce postulat.


Partons de ce qui existe et cherchons à l'optimiser ! Nous ne sommes pas à la recherche d'un nouveau modèle territorial venu de nulle part. Nous voulons que fonctionne au mieux, au bénéfice des populations et des acteurs économiques, notre réalité territoriale. Ce n'est pas un Meccano ni une pâte à modeler. Les territoires sont aussi affaire d'identité. L'identité ne se décrète pas. Si l'on transposait ce type de raisonnement à l'échelle des nations, il faudrait dire que l'Autriche et la Suisse sont trop petites et l'Allemagne trop grande ! Oui, mais la Suisse est la Suisse, et l'Allemagne, l'Allemagne ! Nous aurons d'autant plus de chances d'être efficaces que nous saurons respecter l'identité de nos territoires, à commencer par celle des départements.


Un principe simple nous permettrait de répondre à l'immense besoin de repères exprimé par nos compatriotes : privilégier toujours la proximité. Il faut trouver pour chaque problème le niveau d'action le plus approprié. Sans aller jusqu'au bout de la démarche, le rapport Balladur le propose justement, de même qu'il propose de mettre fin aux cumuls excessifs de mandats (par exemple, maire, président de communauté de communes et député).


La région est nécessaire et utile, mais elle doit encore conquérir le coeur des Français. C'est une construction récente et fragile. Elle est loin, et parce qu'elle est loin, elle anime des politiques d'aménagement du territoire mais gère peu de services à la population (formation professionnelle, lycées et transports ferroviaires). Elle ne peut ainsi répondre aux besoins des territoires par une action de proximité, celle offerte par les départements. Clarifions les rôles, préservons les départements et les pays qui ont su apporter des services adaptés dans des zones à taille humaine. N'oublions pas que la force d'une collectivité vient aussi du sentiment d'appartenance qu'elle inspire.


Alors, regrouper les petits cantons, pourquoi pas ? Mais n'inventons pas de toutes pièces un scrutin reposant sur des listes de conseillers d'arrondissement éloignés du terrain et politisés, qui formeraient des assemblées lointaines et partisanes. La région n'est pas aujourd'hui un territoire d'identification. Ne mettons pas sous tutelle régionale les départements : les citoyens n'y comprendraient plus rien et auraient encore plus le sentiment d'être les oubliés de la politique. Spécialisons davantage les collectivités pour éviter qu'elles se fassent concurrence. Et donnons à chacune les ressources nécessaires pour assumer ses missions, dans le respect du principe d'autonomie financière que Jean-Pierre Raffarin a fait inscrire dans notre Constitution.

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