Le
Président du Conseil général de la Meuse, Christian Namy (notre photo), a écrit une lettre à l’ensemble des Maires de son département pour mettre en exergue les problématiques spécifiques
auxquelles doivent faire face les départements ruraux : « La Meuse appartient au groupe des 25 départements de France dotés des plus faibles ressources. Cela se traduit notamment par la
valeur du point de fiscalité qui égale 550 000 euros alors que la moyenne nationale est de 1 900 000 euros. »
Or, les départements ruraux doivent faire face, compte tenu de leur spécificité, à des charges
lourdes notamment dans les domaines du réseau routier, du transport scolaire, de l’organisation des services d’incendie et de la résorption des zones blanches.
C’est pourquoi, Christian Namy a décidé d’interpeller l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle sur
l’avenir des territoires ruraux, en particulier sur la nécessité de mettre en œuvre une péréquation financière plus juste et plus efficace : « Cette péréquation doit
s’établir sur des critères qui prennent mieux en compte les charges de territorialité et établissent clairement la solidarité des territoires de France ».
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Aménagement du territoire
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La collectivité de Saint-Pierre-et-Miquelon vient officiellement d’adhérer à l’Assemblée des Départements de France. Rappelons que les listes « Archipel Demain » menées par Stéphane Artano ont remporté les élections cantonales de Mars 2006 avec 66% des voix.
Cette belle victoire a permis au Groupe de la droite, du centre et des indépendants de compter un cinquantième département membre.
L’adhésion à l’ADF est un moment important mais elle n’est qu’une étape formelle dans la mesure où
le Groupe DCI travaille déjà depuis plusieurs mois avec l’équipe de Stéphane Artano.
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L’Assemblée Nationale a adopté définitivement la proposition de loi relative à l’action extérieure des collectivités territoriales.
Initié par le Sénateur-Maire de Saint-Etienne, Michel Thiollière, ce texte était soutenu par le Groupe DCI de l’ADF.
Il donne une base juridique aux conventions signées entre les collectivités territoriales et les autorités locales
étrangères pour mener des actions de coopération et d’aide au développement. Ces accords devront naturellement respecter les engagements internationaux de la France.
Le besoin d’une clarification juridique dans ce domaine s’était fait sentir lors du tsunami qui a frappé l’Asie du Sud-Est en décembre 2004 et qui
avait engendré le versement d’aides financières importantes des collectivités pour la reconstruction des zones sinistrées.
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Démocratie locale
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La loi du 18 décembre 2003 a confié aux Conseils généraux la gestion et le financement du RMI ainsi que l’ensemble du pilotage de la politique d’insertion.
Depuis ce transfert, les Départements ont bien travaillé au point de parvenir pour la première fois en 2006 à stabiliser le nombre des allocataires. Ce bon résultat n’est pas le fruit du hasard mais du travail inlassable mené par les Conseils généraux pour l’insertion sociale et professionnelle.
En la matière, les Départements de la droite, du centre et des indépendants sont souvent allés plus loin. Ils ont développé des initiatives innovantes, ambitieuses, offensives, adaptées aux hommes et aux territoires.
25 d’entres-eux ont souhaité en porter le témoignage à travers le « Guide des bonnes pratiques du RMI » qui vient d’être publié à 1 000 exemplaires.
Ce document est aussi un bel exemple de ce que peut être au quotidien une association d’élus comme l’Assemblée des Départements de France : un espace d’échange des expériences et de valorisation des réussites locales.
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Insertion, cohésion sociale
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Le Sénat a adopté en première lecture le projet de loi relatif à l’expérimentation du transfert de la gestion des fonds structurels pour la période 2007-2013. Plusieurs départements auraient souhaité que le Conseil général puisse être l’autorité de gestion du Fonds Social Européen. Cette demande n’a pas été retenue.
Toutefois, il faut rappeler que le Département pourra être titulaire de la subvention globale jusqu’à 40% des crédits. A ce titre, il se voit confier la gestion concrète d’une partie du FSE : C’est lui qui sélectionnera les projets subventionnés sur son territoire.
Le choix du législateur s’explique par la mise en garde de la Commission européenne, qui a la responsabilité de valider les programmes opérationnels. Bruxelles a en effet indiqué par avance qu’elle s’opposerait à une délégation aux Conseil généraux car cette situation imposerait la mise en place d’une lourde mécanique administrative et financière (102 interlocuteurs au lieu d’un seul).
Par ailleurs, le Groupe DCI de l’ADF a obtenu, grâce à la bienveillance du Ministre Estrosi, l’obligation pour toute région souhaitant se porter candidate à une expérimentation de l’autorité de gestion au titre de l’objectif « compétitivité régionale et emploi » d’obtenir l’accord de tous les Conseils généraux situés sur son territoire. Il s’agit de garantir l’existence d’un réel consensus local entre les collectivités territoriales set de permettre un exercice harmonieux des expérimentations.
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