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Groupe DCI de l’ADF
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Steven PRUNETA
Conseiller du Secrétaire Général
Jeudi 30 novembre 2006
La prestation de fidélisation (PFR) a été créée en 2004, à l’initiative de Nicolas Sarkozy, pour récompenser et fidéliser les sapeurs pompiers volontaires.
 
Le financement de la PFR est pris en charge à parité par l’Etat et les Conseils généraux. Cette répartition a été parfaitement respectée pour les exercices 2006 et 2007. Ainsi, l’Etat participe à hauteur de 32 millions d’euros par an au financement de la prestation qui représente un total de 64 millions d’euros.
 
En revanche, en 2005, première année de mise en œuvre du dispositif, la montée en charge rapide de la PFR avait été sous estimée. C’est pourquoi, l’Etat, de bonne foi, n’avait versé que 20 millions d’euros au lieu des 32 millions qui se sont avérés nécessaires.
 
Lors de l’examen de l’article 12 du projet de loi de finances pour 2007 par le Sénat ce mardi, les Sénateurs Michel Mercier et Louis de Broissia ont fait adopter, malgré les réserves du Gouvernement, un amendement déposé par le Groupe centriste abondant exceptionnellement la DGF du montant de la différence, soit 12 millions d’euros.
 
Le Groupe DCI de l’ADF se réjouit du vote de cette régularisation qui permet de respecter à la lettre, mais aussi dans l’esprit, le principe de juste compensation. Plus largement, elle confirme un certain climat de confiance entre l’Etat et les collectivités territoriales.
par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Sécurité civile
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Mardi 28 novembre 2006
Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2007, le Sénat organisait cet après-midi un débat sur les recettes des collectivités territoriales sous la présidence de Christian Poncelet.
 
Le Président de la Commission des finances de la Haute Assemblée, Jean Arthuis, Président du Conseil général de la Mayenne, a admis que les Droits de Mutation à Titre Onéreux (DMTO) augmentaient sensiblement mais il a souligné que cette hausse était loin d’être équivalente à celle des dépenses des départements. En outre, il a souligné la mauvaise répartition de cette ressource sur le territoire.
 
Le Sénateur Michel Mercier, Président du Conseil général du Rhône, pour le Groupe de l’Union Centriste, a resitué le débat en invitant ses collègues à prendre en compte l’hétérogénéité des collectivités territoriales : « Chaque échelon est spécialisé, a ses propres difficultés et doit régler des problèmes spécifiques ». 
 
Sur le projet de loi de finances, il a expliqué qu’on « ne peut pas faire de reproche au Gouvernement sur les recettes ». Pour lui, c’est sur les dépenses que l’attention doit se focaliser : « Les élus locaux doivent être associés aux décisions de l’Etat qui les concernent ». Citant les exemples des dépenses en personnel dans la fonction publique territoriale ou de la hausse des allocations gérées par les départements, il a jugé que « rien n’est plus frustrant que d’apprendre par la presse les décisions qui s’imposent à nous. »
 
Le Sénateur Louis de Broissia a qualifié le budget 2007 de « respectueux, juste et offensif » vis-à-vis des collectivités territoriales, soulignant notamment le renouvellement du contrat de croissance et de solidarité, la hausse de la dotation de péréquation, l’abondement du fonds de mobilisation départementale pour l’insertion et le soutien de l’Etat au financement des contrats d’avenir.
 
L’ensemble des intervenants, toutes sensibilités politiques confondues, a par ailleurs appelé à une vaste réflexion sur la réforme de la fiscalité locale, passant par une clarification des financements, une péréquation plus efficace et des recettes plus adaptées à chaque niveau de collectivité.
 
par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Finances
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Vendredi 24 novembre 2006
Dans le cadre du Congrès des Maires de France s’est déroulé un atelier relatif à la prévention de la délinquance. Le projet de loi en cours de discussion à l’Assemblée Nationale, qui fait du Maire le pivot de cette politique, a été au cœur de la discussion.
 
Le premier message passé par les élus, c’est que le Maire joue déjà de longue date un rôle fondamental. Bernard Hagelsteen, Secrétaire général du Comité interministériel de prévention de la délinquance, l’a reconnu : « Le texte ne modifie pas l’équilibre entre les acteurs. Il donne un cadre à ce que font déjà de nombreux Maires. »
 
La principale inquiétude des élus locaux est qu’il leur soit demandé d’exercer des missions relevant de l’Etat. C’est notamment le cas sur la question de l’absentéisme scolaire. Gérard Pourchet, Inspecteur d’Académie, a levé toute ambigüité : « Le Maire ne doit pas gérer l’absentéisme scolaire : C’est la mission de l’Education Nationale. »
 
Sur le délicat problème de la transmission de l’information aux élus, il apparaît qu’un partenariat local, construit dans la concertation et la confiance, est évidement préférable à un cadre légal.
 
Le Sénateur Louis de Broissia, qui représentait l’ADF lors de l’atelier, a plaidé pour une articulation minutieuse de la loi pour l’égalité des chances, créant le contrat de responsabilité parentale, du texte réformant la protection de l’enfance et du projet de loi relatif à la prévention de la délinquance.
 
Interrogé sur les moyens financiers donnés aux Maires pour prendre en charge la nouvelle compétence, le Préfet Hagelsteen a présenté le fonds de prévention de la délinquance.
 
Gérard Hamel, Député-maire de Dreux, a conclu la séance en expliquant que « les Maires n’étaient pas demandeurs d’une loi mais ils sauront manifestement s’y adapter ». Il est vrai qu’au fil de la discussion est apparue la grande souplesse du projet de loi. Peu contraignant, le texte met surtout de nouveaux outils à la disposition des Maires.
 
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par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Insertion, cohésion sociale
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Jeudi 23 novembre 2006
Le Président de la République, Jacques Chirac, est intervenu devant les Maires de France à l’occasion du 89ème Congrès de l’AMF.
 
Le Président a insisté sur la nécessité de réaffirmer les valeurs de la République : « Lorsqu’on a le courage de les réaffirmer, les principes de la République ne sont pas des mots : ils sont une force qui porte la nation entière. ». Il a ainsi annoncé l’instauration de cérémonies de la citoyenneté en Mairie à l’occasion de la remise de la carte d’électeur et d’un « code républicain » à tout jeune Français.
 
Rendant hommage à l’action des Maires dans la baisse de l’insécurité observée depuis 2002, le Président a souligné que « la loi actuellement en examen devant le Parlement, sans vous substituer bien entendu aux forces de l'ordre, vous donnera des moyens supplémentaires pour mieux prévenir la délinquance. »
 
Il a ensuite évoqué la nécessité d’une répartition équilibrée des activités sur le territoire en plaidant notamment pour la politique des pôles de compétitivité et d’excellence rurale, pour l’accès au haut débit dans toutes les communes, pour le maintien des services publics en milieu rural et pour le développement de l’agriculture non alimentaire.
 
Il a ensuite déclaré que « le combat pour l'égalité des territoires (…) se joue aussi dans nos quartiers » en soulignant le bilan du plan de cohésion sociale et en affirmant son attachement aux objectifs fixés par la loi SRU en matière de logement social.
 
Le Président a enfin constaté la nécessité d’adapter les finances publiques locales et de mettre plus de cohérence dans la carte intercommunale. Sur l’avant-projet de loi renforçant la parité, il a déclaré connaitre les difficultés à surmonter : « Mais ce sera plus de diversité, ce seront des énergies et des compétences nouvelles au service des communes de plus de 3 500 habitants. »
 
Le message du Président était naturellement centré sur les champs de compétences des communes. Ne doutons pas qu’il aura néanmoins des échos dans la sphère départementale.
 
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par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Vie politique
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Jeudi 23 novembre 2006
Malgré les obligations aux employeurs publics et privés créées par les lois de 1987 et de 2005, le taux de chômage demeure deux fois plus élevé chez les personnes handicapées que dans le reste de la population active (17%).
 
C’est pourquoi, dans un communiqué publié ce matin, le 1er vice-Président de l’ADF, le Sénateur Louis de Broissia, salue les 15 mesures annoncées par Gérard Larcher, Ministre délégué à l’emploi, et par Philippe Bas, Ministre délégué aux personnes handicapées, pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées.
 
Il assure que « les Conseils généraux, par l’intermédiaire des Maisons départementales des personnes handicapées, participeront activement à la mise en place des mesures. » Il a notamment insisté sur la nécessité d’une meilleure prise en compte de la dimension professionnelle dans l’élaboration des plans de compensation des personnes handicapées. Il plaide pour le renforcement des liens entre les Maisons et les services publics de l’emploi : « Nous devons développer des collaborations plus étroites avec l’ANPE, l’AGEFIPH et le réseau Cap’Emploi ».
 
Par ailleurs, les Conseils généraux suivent avec attention l’effort de l’Etat en faveur des travailleurs handicapés, du développement des entreprises adaptées et des Etablissements et Services d’Aide par le Travail (ESAT) que confirme le plan gouvernemental.
 
Le 1er vice-Président de l’ADF conclut en affirmant que « l’insertion des personnes handicapées dans la société Française demeurera l’un des chantiers les plus aboutis du quinquennat du Président de la République. C’est un changement de mentalité qui s’opère progressivement, vers une approche plus humaine et plus fraternelle du handicap. »
 
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par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Handicap, dépendance
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