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Groupe DCI de l’ADF
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Steven PRUNETA
Conseiller du Secrétaire Général
Jeudi 27 septembre 2007
MPj03419810000-1--copie-1.jpgLa Caisse Nationale des Allocations Familiales (CNAF) a publié les statistiques trimestrielles relatives au RMI. Le nombre d’allocataires est passé entre Juin 2006 et Juin 2007 de 1 269 000 à 1 194 000 soit une baisse de 5.9% sur un an.
 
Ce bon résultat, qui confirme la tendance des études précédentes, est un encouragement pour les départements de France qui ont désormais la charge de l’ensemble de la politique d’insertion. En effet, les Conseils généraux, de toutes les sensibilités politiques, travaillent sans relâche pour proposer des solutions innovantes aux allocataires en vue de leur insertion sociale et professionnelle.
 
La CNAF lie aussi ces bons résultats à la baisse du nombre de demandeurs d’emploi de 8,8% en un an : L’amélioration de la conjoncture du marché du travail se répercute avec un certain retard sur le nombre de personnes éligibles au RMI.
 
Les statistiques de la Caisse sont une mine d’informations. On y trouve notamment les chiffres des contrats aidés. Le nombre d’allocataires du RMI bénéficiant d’un CI-RMA ou d’un contrat d’avenir a progressé de 92.2% en un an.
 
Plus encourageant encore : Le nombre d’ouvertures de droit au RMI au 2ème trimestre 2007 est le plus faible enregistré depuis 2005.
 
Le RMI est une allocation différentielle dont le montant varie en fonction de la taille et des ressources du foyer. Selon la CNAF, plus de la moitié des allocataires perçoivent entre 300 et 399 euros au titre du minimum social. Cette concentration s’explique par le fait que le RMI est essentiellement versé à des personnes seules (57%) et qu’une part importante d’entre elles ne dispose d’aucune autre ressource.
 
En savoir plus :

 

par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Insertion, cohésion sociale
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Mercredi 26 septembre 2007
j0426659-1-.jpgLe Ministre de l’Intérieur a annoncé qu’une partie du produit des amendes des radars automatiques serait demain affectée aux Conseils généraux.
 
La répartition actuelle des recettes s’effectue entre le compte d’affectation spéciale destiné à entretenir les appareils (140 millions d’euros), l’Agence de financement des infrastructures de transport (100 millions) et les communes (52 millions).
Grâce aux recettes supplémentaires engendrées par l’installation de nouveaux radars, une somme de 30 millions d’euros pourrait être demain dégagée pour les Conseils généraux.
 
Un montant « objectivement raisonnable » selon Louis de Broissia, 1er vice-président de l’ADF. « On ne peut pas mettre en péril du jour au lendemain l’équilibre de la répartition actuelle. Néanmoins les départements souhaitent bénéficier d’une part croissante du surplus obtenu par l’installation de nouveaux radars. »
 
La mesure, qui sera inscrite dans le projet de loi de finances pour 2008, répond à une demande ancienne des départements de France. Loin du spectacle politicien des Conseils généraux attaquant l’Etat en Justice pour occupation du domaine public, un amendement avait été déposé dès novembre 2006 au projet de loi de finances pour 2007 par le Groupe DCI de l’ADF. Cette démarche a permis à la création d’un groupe de travail au sein du Comité des finances locales dont les travaux aboutissent à l’annonce faite aujourd’hui par Michèle Alliot-Marie.

par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Finances
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Mardi 25 septembre 2007

IMG-3766.JPGLes départements de France sont directement concernés par la maladie d’Alzheimer. En effet, la plupart des personnes atteintes sont des allocataires de l’allocation personnalisée pour l’autonomie. De plus en plus d’établissements hébergeant des personnes âgées dépendantes comptent des unités d’accueil de jour ou des unités Alzheimer. Certains Conseils généraux ont mis en place des dispositifs innovants tels que des équipes mobiles Alzheimer et des groupes de soutien aux aidants familiaux.

Le Président de la République a annoncé le lancement d’un plan Alzheimer pour la période 2008-2012. Il a confié au Professeur Joël Ménard, ancien Directeur général de la Santé, la responsabilité de la commission chargée d’élaborer le plan. Installée le 3 septembre, elle ne compte qu’un seul élu : Jean-Pierre Vial, Président du Conseil général de la Savoie (notre photo). Elle remettra ses propositions définitives début Novembre avant que s’engage dans le pays un vaste débat public. 

A l’occasion de la journée mondiale Alzheimer, le Chef de l’Etat a fait le point sur l’avancement des travaux de la commission. Plusieurs lignes de forces émergent. La première concerne l’
éthique avec laquelle appréhender la maladie. La recherche, « grande oubliée des plans précédents », devrait faire l’objet d’un effort majeur avec la création d’une structure nationale sur la maladie d’Alzheimer susceptible d’attirer les plus grandes équipes au plan international. Le troisième axe concerne le parcours du malade, avec le rôle prépondérant du médecin traitant dans la détection des symptômes, la volonté de laisser le libre choix aux familles sur le mode de prise en charge du patient et l’instauration d’un continuum allant du domicile au « tout établissement ». Sur ce point Nicolas Sarkozy a insisté sur la question du transport du malade : « Les structures de répit ne servent à rien si leur accès est déjà un problème ». Enfin, la dernière orientation concerne les formes précoces de la maladie d’Alzheimer qui feront l’objet de mesures spécifiques.

En savoir plus :
Intervention du Président de la République (21.09.07)

par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Handicap, dépendance
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Mardi 25 septembre 2007

clip-image002-copie-1.jpgLes Conseils généraux de la droite, du centre et des indépendants soutiennent l’élan de solidarité en direction des départements de la Martinique et de la Guadeloupe, frappés par le cyclone Dean.

Rappelons que le cyclone a fait deux morts à 17 août dernier. Il a provoqué environ 250 millions d’euros de dégâts. Les principales activités agricoles des deux îles ont été durement touchées : les plantations de bananes sont détruites à 100 % et celles de cannes à sucre à 80 %. 

La solidarité des départements de France se traduit par des dons versés à un fonds d’urgence mis en place par la Direction générale de la comptabilité publique. Elle vient s’ajouter aux moyens considérables déjà mis en œuvre par l’Etat.

En effet, grâce à la réactivité de Christian Estrosi, Secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer, une enveloppe de 225 000 € a été déléguée aussitôt après le passage du cyclone au titre des secours d'extrême urgence. La reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle a été rapide pour permettre de faire jouer les contrats d'assurance dans les meilleurs délais.

En outre, la catastrophe a directement affecté le secteur du tourisme. Luc Chatel, Secrétaire d’Etat au tourisme, a donc créé une cellule "info-services Antilles" destinée aux agences de voyages pour connaître l’état des infrastructures touristiques. De plus, il a lancé une campagne de promotion pour la Martinique et la Guadeloupe.

par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Vie de l'ADF
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Samedi 15 septembre 2007
IMG-3527.JPGLe premier séminaire de formation du Groupe DCI de l’ADF s’est déroulé les 6 et 7 septembre à Stockholm en Suède. Une délégation de 45 personnes composée de Présidents, de vice-Présidents et de collaborateurs de Conseils généraux a étudié à travers des conférences et des visites de sites le modèle social scandinave, souvent présenté en France comme une alternative au modèle libéral anglo-saxon.
 
La délégation a d’abord été reçue à SALAR, l’association qui réunit l’ensemble des collectivités territoriales de la Suède, où plusieurs intervenants ont présenté l’organisation institutionnelle, administrative et sociale de la Suède. Là bas, la notion de décentralisation est plus aboutie qu’en France avec une réelle autonomie financière donnée aux collectivités territoriales. Un symbole fort : L’article 1er de la Constitution leur donne le droit de percevoir des impôts. En outre, la répartition des compétences entre les niveaux territoriaux est différente de la nôtre : les 20 conseils généraux ont des compétences en matière de santé alors que les 290 communes sont en charge des affaires sociales et familiales.
 
A travers la visite de plusieurs sites accueillant des personnes âgées et handicapées dans les communes voisines de Solna et Lidingö, la délégation du Groupe DCI de l’ADF a pu constater combien il faut relativiser les clichés véhiculés sur la Suède. Selon Olivier Rousseau, chef de la mission économique de l’Ambassade de France, « il ne s’agit que d’une gestion plus solidaire de l’économie de marché ».
 
En effet, le pays s’est largement libéralisé. Il a lancé une série de réformes courageuse comme celle des retraites « à la carte entre 61 et 67 ans », la réduction de la sphère publique (les fonctionnaires ont de longue date un statut quasi-privé) et l’objectif d’un budget excédentaire. 
 

A l’occasion du dîner offert à l’Ambassade de France par Son Excellence Monsieur Denis Delbourg, le Président Louis de Broissia s’est déclaré « soucieux de tirer profit du déplacement pour alimenter une indispensable réflexion collective sur un système Français à moderniser pour être durablement préservé. » 
 

par Groupe DCI de l'ADF publié dans : Vie de l'ADF
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